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Voyages d'une vie

Les mots clés

XX-1945 étranger

Voyages d'une vie

Traduction JEAN PAVANS  - Langue d'origine : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

À propos

Henry James, le plus grand romancier américain de son époque, a durant toute sa vie voyagé en Europe comme dans son pays natal, pour promener " un désir aux yeux ouverts ", désir de noter tout ce qui pouvait alimenter ses sensations, son érudition, son inspiration et ses fictions. Il a rassemblé ses notations considérables dans de mémorables essais et récits de voyage.
Sous le titre de Voyages d'une vie se trouvent ici regroupés Heures italiennes (1909) et La Scène américaine (1907). Heures italiennes est un recueil de textes écrits au fil du temps, avec d'admirables variations d'humeur au gré des époques. Les " livres d'heures " étaient, à la fin du Moyen Âge, des manuels de dévotion privée ornés d'enluminures. Or c'est bien une dévotion que James éprouve pour la " bienheureuse péninsule ", qui est comme sa maîtresse idéale et qu'il célèbre sous ses aspects et dans ses profondeurs les plus intimes, les plus ardents, et aussi les plus sensuels.
La Scène américaine est le fruit d'un périple d'une douzaine de mois qu'accomplit James en Amérique à partir d'août 1904 après plus d'une vingtaine d'années d'absence, ou plutôt, comme il l'écrit, d'" absentéisme ". Il avait quitté un New York encore quasiment provincial. Il y découvre le surgissement des gratte-ciel, les flots d'immigrés de toutes origines, les constitutions de fortunes colossales, bref, l'explosion du XXe siècle et les prémices de la future domination planétaire des États-Unis. Ici comme en d'autres lieux, la perspicacité du regard de l'écrivain a quelque chose de prémonitoire, et par là d'intemporellement actuel.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782221248096

  • Disponibilité

    Disponible

  • Poids

    2 056 Ko

  • Distributeur

    Editis

  • Support principal

    ebook (ePub)

Henry James

Né à New York en 1843, mort à Londres en 1916, Henry James qui prit la nationalité anglaise un an avant sa mort, est l'écrivain qui a dépeint le plus finement la distance, qui n'a cessé depuis de s'élargir, entre l'esprit européen et la sensibilité américaine. C'est à Londres où il s'établit à partir de 1876 qu'il écrit ses plus grands chefs-d'oeuvre. Une série d'études sur la femme américaine dans un milieu européen fut inaugurée par Daisy Miller (1878). Le thème opposant innocence américaine et sophistication européenne se retrouve dans Les Européens (1878), Washington Square (1880), Les Bostoniennes (1885) et « Reverberator » (1888) et atteint sa conclusion avec Les Ambassadeurs (1903) où la civilisation est définie comme « la tradition ininterrompue de culture que l'Europe occidentale hérita du monde antique ».ÿLa Différence a publié en poche dans « Minos » : « Reverberator », Une vie à Londres, L'Autre Maison, Heures italiennes, Esquisses parisiennes, Le Sens du passé et La Scène américaine.

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