FeniXX réédition numérique (Economica)

  • Etudie l'aide humanitaire en action (l'affaire kurde, la Somalie, l'ex-Yougoslavie), le statut de ses acteurs, l'insertion de l'aide humanitaire dans l'appareil normatif (activité reconnue et protégée par le droit international, la querelle de l'ingérence) et l'aide humanitaire comme composante de la gestion internationale des conflits armés.

  • Un modèle de gestion spécifique et original semble se dégager d'expériences réussies ou malheureuses. Cette étude aimerait contribuer à remédier aux erreurs dues à l'inexpérience industrielle.

  • La multinationalisation des firmes a connu ces vingt dernières années de profonds bouleversements. Tour à tour, on a pu assister à la montée des firmes allemandes et japonaises, à l'affaiblissement relatif en provenance du tiers monde. Dans le même temps, les investissements internationaux dans l'industrie ; par ailleurs, de nouvelles formes d'investissement et de coopération entre firmes apparaissaient. Face à ces évolutions, les explications théoriques connues s'avèrent insuffisantes. L'auteur propose alors une approche synthétique du « fait multinational » basée sur la dynamique différenciée des avantages compétitifs des firmes et comparatifs des pays. Cette nouvelle démarche est ensuite appliquée à l'analyse comparée des implantations françaises, qui utilisent très efficacement cette dynamique différenciée, ainsi que la hiérarchisation des pays, pour assurer encore plus fortement leur compétitivité mondiale.

  • De nombreuses organisations cherchent à apporter une contribution originale au développement des populations des pays les plus démunis. Cet ouvrage vise à mettre en lumière les mythes, images et représentations que véhicule le discours des O.N.G. sur le développement.

  • L'idée d'accorder une dimension européenne aux actions de santé n'est pas nouvelle. Elle remonte au début des années cinquante, avec l'ébauche d'un Traité portant création d'une Communauté européenne de la santé. Pourtant l'Europe communautaire de la santé est encore mal perçue, car elle s'est développée dans une quasi-clandestinité en raison non seulement du mutisme des Traités (à l'exception du Traité Euratom qui consacre un chapitre entier à la protection contre les rayonnements ionisants), mais aussi de la vocation économique prioritaire assignée au Marché commun. D'où l'originalité de son processus d'évolution qui témoigne de la capacité, au niveau des instances communautaires, à créer un nouveau domaine du droit. Trop souvent cantonnée aux seules interventions directement liées à la réalisation d'un espace sans frontières comme le libre établissement des professions médicales, la libre circulation des produits pharmaceutiques ou encore les politiques vétérinaire et phytosanitaire, elle tend aujourd'hui à acquérir sa propre dimension en couvrant des domaines aussi divers que la recherche scientifique, la coopération sanitaire internationale, la protection physique des consommateurs, l'hygiène du travail et surtout la lutte contre les grands fléaux contemporains que sont le cancer, le SIDA, la drogue, l'alcoolisme ou le tabagisme. Ces réalisations consacrent la redécouverte d'un objectif inscrit dans les Traités, mais trop souvent occulté : l'amélioration de la qualité de la vie. Une politique communautaire de la santé est aujourd'hui une réalité vivante, en dépit du fait qu'elle ne repose pas sur une structure organisée, ce qui explique son allure parfois désordonnée et lacunaire, et ne bénéficie pas encore d'une reconnaissance officielle. Bien que l'évoquant avec circonspection, l'Acte unique européen a rompu le silence à son égard. Les gouvernements ont enfin réalisé que la santé est, par nature, un domaine où les frontières n'ont aucune raison d'être et que les actions entreprises dans l'isolement national deviennent de plus en plus inopérantes face à l'internationalisation des phénomènes sanitaires.

  • Treize nouvelles variées qui tantôt s'inscrivent dans un contexte historique, tantôt tiennent compte des faits divers de notre époque, tantôt s'envolent dans le pur imaginaire. Anne Auboneuil, née en 1936, a été lauréate à deux reprises du concours de nouvelles de Lesbia magazine.

  • Examine les trois axes essentiels de la coopération : les relations interculturelles, la sécurité et la gestion de l'utilisation de l'espace méditerranéen.

  • Traite des collectivités territoriales et de la structure de l'Union européenne puis des interventions des collectivités territoriales et du droit communautaire.

  • Le constat du déséquilibre économique entre la diffusion de programmes télévisuels, où la demande est en forte croissance, et la production audiovisuelle trop faible amène l'auteur à proposer une rationalisation de l'activité de production qui passe par une transformation du statut de l'oeuvre audiovisuelle et par l'indépendance du métier de producteur par rapport à la diffusion.

  • Le dialogue euro-arabe ouvert l'automne 1973 vise l'établissement d'une coopération institutionnalisée entre les deux ensembles régionaux dans les domaines politiques, économique culturels, sociaux. Après des siècles de domination, des dizaines d'années d'affrontement ; engager les relations euro-arabes dans la voie d'une large coopération est un événement considérable dont il est difficile de mesurer la portée. Un véritable dialogue à ce niveau, constitue une novation profonde, il ne signifie pas discussion à deux (qui serait un duologue) mais plutôt cheminement de la pensée à travers les obstacles. Il s'inscrit dans l'ordre de la reconnaissance de l'autre comme partenaire exige la composition des parties, ce qui ne signifie ni le compromis, ni l'unité factice : on ne vise pas la disparition de l'autre mais la transformation progressive des deux interlocuteurs. Le dialogue diffère de la polémique parce qu'il cherche une issue qui le transcende. Il s'oppose à l'intégration qui exclut la transformation mutuelle dans l'échange. Visant à l'affirmation des pluralismes nécessaires le dialogue est difficile à pratiquer et la tentation reste grande d'en revenir à des relations plus brutales. Tributaire de la géopolitique mondiale, grevé au départ de nombreuses hypothèques et malentendus qui n'ont pu être toujours dissipés malgré une longue période de gestation, le dialogue euro-arabe apparaît, pour nombre d'observateurs, au niveau de ses résultats actuels, comme un dialogue stérile voire fictif, à tout le mieux mineur. Mais, par-delà les communications partielles désintégrant les ensembles culturels, ne peut-on envisager une transformation mutuelle par l'échange des biens des services des significations. Le dialogue euro-arabe s'inscrit dans cette perspective. Les pays arabes disposent de ressources et d'un pouvoir de négociation suffisant pour établir avec la Communauté européenne, des relations spécifiques répondant à leurs besoins de développement. Ces relations sont également vitales pour le développement de la CEE. Un accord intercommunautaire de développement peut donc être envisagé sur la base d'une réelle interdépendance économique des deux ensembles. Une réciprocité des flux au sein du grand espace régional qui sera construit établir des liens plus étroits que ceux de la coopération traditionnelle entre pays de développement inégal. Le modèle intercommunautaire de développement euro-arabe suppose des politiques économiques cohérente et dynamique dans chaque ensemble régional. Les insuffisances et les blocages constatés actuellement au niveau de l'intégration économique aussi bien dans l'Europe des Neuf qu'entre États Arabes retardent et compromettent les chances d'application du modèle.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le modèle mondial « Halte à la croissance » présenté en 1972 au Club de Rome a ouvert la voie à une série de modèles d'ambition similaire. Ils embrassent la planète entière et traitent des problèmes cruciaux qui déterminent son avenir. Ces modèles introduisent une dimension nouvelle dans la science économique. Ils disent tous que désormais économie, démographie, sociologie ou politique sont des aspects indissociables d'une même évolution historique, et que la façon d'aborder l'avenir, bien plus que le passé, façonne le présent. Tous proposent des méthodes nouvelles de recherche adaptées aux dimensions nouvelles du champ d'étude. Mais pour fonder et justifier ces méthodes, les « Modèles mondiaux » ne peuvent se dispenser d'une théorie sur leur objet d'étude. Et l'objet d'étude c'est, en fait, le cours même de l'histoire. Curieusement, ces théories sur l'histoire demeurent sous-jacentes, comme si les auteurs des Modèles hésitaient à les expliciter. Pourquoi cette pudeur ? La démarche scientifique au contraire suggère d'esquisser une théorie de l'objet d'étude pour en dégager des concepts opératoires sur lesquels fonder les méthodes de recherche.

  • La problématique du transfert de technologie; l'évaluation des besoins de l'entreprise en technologies et la recherche de technologies adaptées; les modalités juridiques et financières d'acquisition des technologies; la valorisation des recherches nationales.

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