Tourisme & Voyages

  • Voici le premier livre exhaustif jamais écrit sur les jardins de Paris. Et quel meilleur spécialiste que le jardinier le plus célèbre de France, Alain Baraton, qui est aussi le jardinier de Versailles ?
    A Paris, les jardins sont multiples et portent de multiples noms. Qu'ils soient parcs, squares, promenades ou jardins à proprement parler, ils recèlent bien des surprises et dévoilent un visage parfois méconnu de la capitale, cette ville que l'on ne croit que de pierre et de monuments : célèbres, ils abritent des recoins mystérieux ; ignorés du grand public, ils sont le délice des habitants du quartier. Alain Baraton s'en fait le guide passionné dans une série de balades thématiques allant des jardins féministes aux jardins maudits, en passant, entre autres, par les jardins de chanteurs ou les jardins de pouvoir. Dans cette promenade où nous apprenons en marchant, chaque lieu est l'occasion d'une anecdote historique, botanique ou personnelle. 
    Cet ouvrage est beaucoup plus qu'un guide : il est aussi un merveilleux voyage dans le temps et dans l'espace qui conduit son lecteur de l'antique Lutèce à la Chine contemporaine et même à la lune, tout en ne bougeant pas de Paris. Il est enfin l'occasion de découvrir un Alain Baraton personnel et engagé, fervent défenseur de la nature mais aussi de certains militants ou de la cause des femmes. Ces jardins de Paris sont nos jardins, qui ne doivent plus rester secrets.
    Plus de cinq cents jardins, plus de cinq cents surprises.

  • New York, première destination touristique des Français, mais aussi mirage américain : une ville plus « cool », plus facile, plus rapide ?
    Il suffit de lire ces chroniques cocasses et surprenantes pour comprendre qu'il n'en est rien. Car l'auteur, qui y vit, nous livre une série de cas concrets et de problèmes, dont les réponses ne se trouvent dans aucun guide ! Quels sont les obstacles à surmonter pour ouvrir un compte en banque dans la « Grosse Pomme » ? Pourquoi est-ce un luxe d'y posséder un lave-linge ? Comment inscrire les enfants à l'école ? La copropriété est-elle une tyrannie ? Que se passe-t-il dans le bus en direction des Hamptons ?
    Dix illustrations éclairent d'un sourire à la New Yorker ces chroniques qui vous seront utiles, pour une semaine de vacances ou toute la vie.

  • « Dans les séminaires de dirigeants d'entreprises que j'anime sur la Chine, quelques questions reviennent de façon inéluctable : « les Chinois sont-ils fiables ? », « quelles sont donc leurs valeurs ? », « auraient-ils donc une autre façon de penser et d'opérer ? », « comment espérer alors nouer des relations d'affaires et gérer avec eux ? »
    La Chine acquiert de jour en jour plus d'importance dans le monde contemporain. Néanmoins, les Occidentaux continuent d'hésiter entre deux attitudes à son égard : la séduction de l'exotisme (l' « Orient » de la sagesse) et la peur de l'envahissement (le « péril jaune »). Ils oscillent entre fascination et diabolisation. Du moins ont-ils le sentiment qu'avec les habitants de ce si lointain, si vieux et de nouveau si puissant pays, on ne saurait se comporter tout à fait comme avec les autres habitants de la planète. En quoi sans doute ils ont raison. Mais alors comment s'y prendre ? Autrement dit, comment entrer en Chine ?
    Je crois que, pour nouer des rapports, y compris d'affaires, avec les Chinois, il faut d'abord rouvrir notre pensée : non pas chercher à devenir chinois, mais comprendre que les Chinois puissent avoir d'autres façons de procéder que celles auxquelles on s'attend d'ordinaire en Europe ; et que ces procédures - à la fois d'agir et de penser, les deux sont conjoints - loin d'être incongrues, étranges ou mystérieuses, sont également intelligibles. Les Chinois peuvent avoir effectivement un autre rapport à la vérité, au discours, à l'efficacité, que celui qui s'est façonné si continûment en Occident qu'il paraît souvent désormais aux Occidentaux comme allant de soi, au point que cette « évidence » n'est plus réfléchie. Si le culturel se joint ici à l'économique, ce n'est donc pas comme un vernis ajouté au prosaïsme des affaires ; mais parce que le second ne peut se concevoir sans le premier. On ne peut dissocier gestion et réflexion : c'est ce que j'ai choisi d'appeler ici, à l'articulation des deux, la « pratique » de la Chine. »
    A.C.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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