• Traduction neuve de La Divine Comédie entreprise par Danièle Robert, qui prend enfin en compte, dans notre langue, l'intégralité de la structure élaborée par Dante. Animée d'un souffle constant, ne se départant jamais, dans sa fidélité même, de la valeur poétique, cette traduction permet d'aller plus avant dans la découverte de la beauté inventive, de la puissance, de la modernité de ce chef-d'oeuvre universel.

  • Romains depuis plusieurs générations, les Zevi comptent parmi leurs ancêtres penseurs, avocats, scientifiques et même un rabbin! Seule fausse note dans ce concert de bienséance, Matteo, incorrigible hâbleur. Dans les années 1990, il s'est rué avec légèreté dans deux mariages successifs et une accumulation inconsidérée de dettes. Ne parvenant pas à les rembourser, il a quitté l'Italie pour Los Angeles. Seize ans plus tard, le voici de retour à Rome. Ses deux enfants l'attendent sans l'attendre, tandis que Federica, son ex-femme, essaye de recoller les morceaux en éternelle Pénélope. Le revenant, résolu à dévorer la vie par les deux bouts, se jette sans retenue dans les retrouvailles avec la Ville éternelle, qui plus que jamais conjugue beauté et délabrement. Et la vie reprend son cours léger et futile, jusqu'à l'inévitable collision avec l'Histoire.

  • L'espion inattendu

    Ottavia Casagrande

    Ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un grand-père digne d'un roman! La narratrice de ce livre est la petite-fille de Raimondo Lanza di Trabia, un prince sicilien, dandy extravagant et charmeur qui fut, pendant les neuf mois qui suivirent le début de la Seconde Guerre mondiale, l'espion de confiance de Galeazzo Ciano, ministre des Affaires étrangères et gendre de Mussolini. Sa mission? Mener une bataille secrète contre l'entrée en guerre de l'Italie aux côtés du Reich, la préserver des agissements du «petit caporal» Hitler et déjouer l'influence des va-t-en-guerre auprès du Duce. Pour cette mission (et pour son plaisir...) il fit tomber dans ses filets amoureux Cora, une ravissante espionne britannique débutante. Après avoir infiltré une cellule nazie dans le Sud-Tyrol, évité le pire à Cinecittà, traversé la France en pleine Débâcle et rencontré en tête à tête Churchill... de péripéties en aventures rocambolesques (mais véridiques) les deux tourtereaux perdirent la bataille! Tout en laissant matière à écrire une histoire à suspense digne des meilleures séries.

  • Le bal des folles

    Copi

    C'est l'histoire d'un écrivain argentin qui aime à écrire dans des chambres d'hôtel sordides à Paris. D'un beau Romain qui souhaite devenir une belle Parisienne, d'un sosie de Marilyn Monroe tyrannique et envahissant, d'un éditeur qui aimerait que son auteur cesse de le prendre pour un micheton. D'une boulangère qui pratique la voyance, d'un hippie neurasthénique qui élève ses triplés à Ibiza de façon peu orthodoxe, d'une véritable amie - qui à défaut d'avoir l'heure a toujours une bonne bouteille et une astuce pour échapper à la police.
    D'un Paris interlope à une Rome fervente, en passant par le New York branché et l'Ibiza baba-cool, Copi nous immerge dans les années 1970 et leurs folles libertés. Amours purs, sexe débridé, crimes odieux : en fantasmant sa vie, Copi nous donne à lire un roman aussi drôle qu'épouvantable.

  • Y a-t-il des lois illégitimes? Oui, clame Antigone, qui brave celles de la cité au nom de sa conscience morale. En s'opposant à son oncle Créon, roi de Thèbes, pour donner une sépulture à son frère, elle sait qu'elle s'expose à la mort. Mais rien ne pourra la faire dévier de sa résolution.
    Modèle d'audace et de courage, figure de révoltée par excellence, la fille d'OEdipe traverse les siècles pour réveiller nos colères et incarner nos espoirs. Chaque époque a son Créon, chaque combat son Antigone.

    Grâce à une traduction inédite accompagnée d'un riche appareil de notes, cette édition restitue toute la force du texte antique.

    L'édition :
    o Les règles de la tragédie grecque
    o Parcours de lecture
    o Groupements de textes :
    - la fortune du personnage
    - la sépulture empêchée
    - paroles de metteurs en scène
    o Culture artistique :
    - cahier photos couleur : mettre en scène Antigone aujourd'hui ; quatre interprétations du personnage de Créon
    - Antigone en bande dessinée.

  • Aurelio Picca est un amoureux de Rome, mais la Rome qu'il aime n'a rien à voir avec celles des guides de voyage et du tourisme de masse : c'est la Rome des bas-fonds, celle où les garçons des rues côtoient les prostituées dans des bars louches, où les malfrats disparaissent dans les ruelles, où les conflits se règlent parfois en assassinats aux yeux de tous.
    Aurelio Picca arpente sa ville et voyage dans ses souvenirs : on lira dans L'Arsenal de Rome détruite le récit de nuits passées dans le quartier de l'EUR, le portrait de quelques criminels qu'il a croisés et avec qui, parfois, il est devenu ami. C'est un ouvrage fourmillant d'anecdotes où se découvre l'envers de la Ville éternelle : une cité brinquebalante, à la fois maîtresse et amante, lumineuse et sale. L'auteur y démontre qu'il a bien mérité son surnom de « Henry Miller des Castelli Romani ».

  • Rome et le monde romain comme on ne vous les a pas racontés, et comme les manuels ne peuvent pas les raconter. Depuis Romulus jusqu'à la chute de l'empire, ce livre secoue nos certitudes et tend parfois un miroir à nos préoccupations contemporaines, parlant de fake news et de politique-spectacle, d'accès à la citoyenneté entre asile généralisé et fermeture, d'images paradoxales de l'Urbs, de génocides étalés avec complaisance à côté de quelques discours humanitaires, d'une hostilité prétendue au progrès scientifique, de représentations du limes construites en fait au XIXe siècle, d'une extraordinaire et bien réelle capacité à gérer de terribles défaites (parlera-t-on de résilience ?), de l'escamotage des langues de l'empire autres que le latin et le grec, du moins jusqu'aux prêcheurs chrétiens, de l'importance des prodiges et de la multiplicité des cultes locaux, ou encore des « invasions barbares » et du foisonnement des hypothèses sur la chute de l'empire... L'érudition et la familiarité s'associent en un récit passionnant et décapant.

  • Voici le premier polar maritime de Loïc Finaz, vice-amiral, ancien directeur de l'école de guerre. Le roman commence à Brest où un officier de marine, membre des services militaires, tente d'infiltrer une équipe de terroristes embarquée à bord d'un voilier emmené par une femme séduisante, redoutable selon le renseignement militaire. Le but de l'officier de Marine : se faire enrôler comme équipier par cette cellule terroriste qui, quelques années plus tôt, a tué plusieurs militaires français. C'est le début d'une longue aventure qui conduira la goélette à travers la mer aventureuse des Antilles et d'autres mers, moins pacifiques. Ce roman noir est prétexte à l'officier de marine de retracer dans un monologue intérieur toute sa carrière à travers ses différentes expériences et de déclarer son amour à la navigation, à la houle et aux voyages au long cours. Dans un double sillage, Loïc Finaz raconte un redoutable double-jeu où se mêle intrigue géopolitique et blessures du coeur. Renouant avec la tradition épique de l'aventure maritime, Loïc Finaz nous livre un roman contemporain qui est un éloge de l'aventure et une célébration de la mer.

  • Manuel

    Epictète

    Petit guide de philosophie pratique, le Manuel est destiné à quiconque souhaite progresser sur la voie de la sagesse. Selon Épictète, nous devons distinguer ce qui est en notre pouvoir de ce qui ne l'est pas. Ainsi, nous ne maîtrisons pas le cours des événements, mais nous sommes entièrement responsables de la façon dont nous y réagissons. Tempérer nos désirs, vivre en accord avec la Nature, comprendre le monde et le rôle que nous y jouons : tels sont les préceptes que nous exhorte à suivre Épictète, afin de connaître bonheur et vertu.

  • La guerre des Gaules

    Jules César

    • Larousse
    • 10 Février 2016

    La conquête de la Gaule (58-51 av. J.-C.) racontée par Jules César. Cette conquête lui donnera la gloire militaire et une armée fidèle (avec laquelle il franchira le Rubicon en 49 et marchera sur Rome, ce qui déclenchera la guerre civile).
    César et Vercingétorix, Gergovie ou Alésia : voici mis en scène les acteurs et les grands épisodes de la guerre des Gaules qui a changé le cours de l'Histoire.
    OEuvre citée dans les programmes d'enseignement des langues et cultures de l'Antiquité (lycée).

  • Yann Le Bohec nous plonge dans la vie quotidienne des soldats romains à l'apogée de l'empire, de 31 av. J.-C. à 235 ap. J.-C. : qui étaient les hommes recrutés pour faire la guerre, comment se déroulait une journée au camp, comment les soldats conciliaient leur religion et leur métier, leur vie familiale et leurs loisirs, quelles étaient les punitions, corvées, récompenses... À partir des sources disponibles (les textes des grands auteurs, l'épigraphie, la papyrologie et la numismatique), et des nombreuses et récentes découvertes des archéologues, notamment les ostraka, les papyrus et les tablettes, l'auteur nous permet de comprendre pourquoi l'armée romaine du Principat a atteint un niveau d'excellence sans exemple dans l'histoire. Avec ce nouvel ouvrage, Yann Le Bohec, le grand spécialiste de l'armée romaine, apporte une contribution précieuse et originale à l'histoire militaire.

  • Au VIIe siècle av. J.-C., Rome et Albe s'affrontent. Un combat singulier doit décider du sort des deux camps : Trois Romains, les Horaces, combattront trois Albains, les Curiaces... Mais Horace, le héros de la pièce, est marié à Sabine, Albaine et soeur de Curiace, tandis que Camille, la soeur d'Horace, est fiancée à Curiace : situation éminemment tragique. 

  • La nouvelle aventure de Jack Howard. Le voici sur les traces du Graal, mais il n'est pas le seul intéressé...
    258. Rome. Menacé de mort par l'empereur Valérien, le pape Sixte II confie une mission de la plus haute importance à l'un de ses fidèles : protéger la coupe utilisée par le Christ pendant la Cène. Poursuivi par les hommes de main de Valérien, le fidèle s'enfonce dans les catacombes avec le Saint Calice...
    1684. Tanger. Samuel Pepys, chargé d'organiser le départ des Anglais de la colonie, rencontre dans le plus grand secret un émissaire du sultan. Serait-il sur le point de retrouver la plus vénérée de toutes les reliques, disparue depuis plus d'un millénaire ? Mais il n'est pas le seul intéressé : l'Inquisition est prête à tout pour s'en emparer.
    De nos jours. Lors de la fouille d'une épave sur la côte de Cornouailles, l'archéologue Jack Howard fait une découverte qui pourrait le mener à un objet d'une valeur inestimable. Mais le spectre de l'Inquisition rôde toujours, et c'est une véritable plongée aux enfers qui attend Jack. Le bien le plus précieux du monde chrétien ne se laisse pas approcher aussi facilement...
    " Fascinant. Un
    Da Vinci Code sous les mers. "
    The Daily Express " Les scènes de plongée sont superbes. Jack Howard est un héros unique. "
    For Winter Nights

  • La conquête romaine est un fait majeur de l'Antiquité. Pourtant, la dimension fiscale de cette histoire, bien que tout à fait essentielle, n'a jamais donné lieu à une étude particulière et approfondie. C'est chose faite avec ce livre, appelé à devenir un ouvrage de référence. Comment la cité de Rome a-t-elle utilisé l'arme fiscale pour mobiliser des capacités militaires et financières sans équivalent pour l'époque ? Peut-on mesurer ce que la conquête a rapporté et quel a été son coût ? Les Romains n'ont-ils fait que mener une entreprise de pillage à grande échelle, ou bien se sont-ils efforcés de construire un empire dans lequel le consentement fiscal a eu sa place, dans le droit fil de leur expérience civique ? Par quels moyens, enfin, ont-ils réussi à concilier l'adhésion des populations sujettes avec le maintien de leur rente fiscale ? Ce sont autant de questions, parmi bien d'autres, auxquelles Tribut apporte une réponse. C'est donc dans une enquête captivante que le lecteur est conduit, revenant sur nombre d'idées reçues et débouchant sur une vision inédite de l'Empire romain. Plus largement, ce livre s'adresse aussi à tous ceux qui, à travers l'ensemble des périodes historiques, s'intéressent à l'analyse des grands régimes de domination.

  • Années trente. De graves événements secouent le monde: crise économique, montée de la violence... Pourtant, la vie se déroule encore paisiblement dans une famille de la bourgeoisie romaine. Lorsqu'une petite fille naît, en 1931, elle est escortée par les siens à la basilique Saint-Pierre pour y être baptisée. Dans le bel appartement où on la ramène, tout est serein et le restera encore pendant quelques années. La gouvernante accompagne les enfants à la Villa Borghese, la cuisinière Italia prépare des tartes aux fruits, et les voisins échangent des politesses. Pourtant lorsque la fillette rentre à l'école primaire, en 1938, quelques événements fissurent son univers si lisse. Le petit Giorgio Levi est interdit d'ascenseur et le Dr Luzzatti, d'auscultation. Tandis que la gentille voisine de palier, madame Della Seta, se terre dans son appartement silencieux...

  • Dans une épigramme adressée à sa femme, Martial écrivait : « Je veux bien que tu sois une Lucrèce pendant le jour tout entier, mais cest une Laïs quil me faut la nuit. » Ce vers décrit tout le paradoxe de lérotisme féminin dans lAntiquité romaine.

    Comme une même femme ne pouvait pas être tout à la fois le parangon de la chasteté et une amante dépravée, Virginie Girod montre que les femmes furent classées en catégories et comment leur statut social encadrait leur vie sexuelle en fonction de règles morales établies par les mythes politiques romains et par la religion. La femme mariée, la matrone, se trouvait cantonnée dans un rôle reproducteur dénué de sensualité. Cétait aux prostituées (esclaves, affranchies ou plus rarement libres) quil incombait de distraire sexuellement les hommes.
    Alors, le corps féminin érotique et le corps féminin reproducteur étaient-ils deux choses résolument différentes ? Comment les femmes vivaient-elles la sexualité au quotidien ? Quelles pratiques étaient autorisées ou non et pour qui ? Les grandes figures féminines de lEmpire telles que Messaline ou Agrippine la Jeune étaient-elles représentatives de la vie quotidienne de toutes les Romaines ? Finalement, les Romains étaient-ils des débauchés prêts à toutes les transgressions pour leur plaisir ou ont-ils posé les jalons des normes qui ont régi, des siècles durant, la sexualité occidentale ?
    À laide dune documentation considérable, Virginie Girod répond à ces questions pour apporter une nouvelle réflexion sur la condition de la femme romaine.

  • Persécution

    Alessandro Piperno

    «Savoir-vivre et discrétion.» Pour Leo Pontecorvo, brillant professeur de médecine et père d'une famille respectée de la bourgeoisie juive romaine, les excès et les incartades ne font pas partie du programme. Mais un soir il apprend, par le journal télévisé, qu'une gamine de douze ans l'accuse d'avoir tenté de la séduire. Un gouffre s'ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l'a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l'a préparé à se battre en général. Au lieu de clamer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et se remémore comment le piège s'est refermé sur lui, entre sa trop raisonnable femme, la fillette mythomane et ses clinquants parents, l'intraitable magistrat, l'avocat pervers... Si la justice est aveugle, l'injustice l'est aussi.

  • Inséparables

    Alessandro Piperno

    Inséparables, les frères Pontecorvo, Filippo et Samuel, l'ont toujours été. Pourtant, ils sont très différents. L'aîné, paresseux patenté, collectionne les aventures. Le cadet, financier brillant, ne connaît en amour que des ratés. Et voilà que les destins s'inversent. Samuel subit un revers professionnel important, tandis que Filippo conquiert une renommée inattendue. Une renommée que les médias amplifieront pour de mauvaises raisons. Encore une fois les Pontecorvo vont devoir faire face aux pressions médiatiques. Alors que vingt-cinq années se sont écoulées, le passé refait surface. Un passé qu'il est temps pour eux d'affronter, tout en slalomant dans leur propre vie...

  • Satyricon

    Pétrone

    Le Satyricon a une réputation sulfureuse. Mettant en scène les pérégrinations de deux amis à travers l'Italie méridionale, ce récit, qui ne nous est parvenu que par fragments, donne à voir la débauche sous toutes ses formes : festins orgiaques, amours homosexuelles, voyeurisme, exhibitionnisme... Mais ce n'est pas là le principal intérêt de ce texte dont Pétrone, grand seigneur épicurien du temps de Néron, passe pour être l'auteur. Selon Henry de Montherlant, le Satyricon est avant tout « le père du roman latin » et « le père du roman tout court ». Mêlant prose et vers, abondant en pastiches et en parodies, cette oeuvre haute en couleur, qui a notamment inspiré le célèbre film de Fellini (1969), est un chef-d'oeuvre de la littérature latine.

  • Un jeune peintre sicilien, Antonello, part à dos de mulet pour aller chercher jusqu'à Bruges un secret bien gardé, celui de la peinture à l'huile, découvert par Van Eyck. Un pari fou qu'il gagnera. Antonello de Messine rapportera en Italie la formule du nouveau solvant, après trois années de péripéties dramatiques, drôles et amoureuses.
    De Florence à Rome, de Naples en Flandre, de Milan à la cour de François 1er, nous suivons le prodigieux théâtre ambulant des génies de la Renaissance. Ces acteurs qui se donnent la réplique avec passion, qui vivent leur art et leur foi jusqu'à en mourir, aiment et haïssent, se nomment Léonard de Vinci, Michel Ange, Botticelli, Savonarole, les Médicis, Raphaël, Machiavel, Lucrèce et César Borgia... Encore faut-il ajouter à cette distribution fabuleuse les papes, les princes, les condottieri qui accompagnent du fracas de leurs armes la plus magnifique éclosion de chefs-d'oeuvre de l'histoire.
    C'est le temps où Léonard, entre deux inventions de machines volantes, écoute parler Mona Lisa dont il peint le visage mystérieux. Ce panneau de peuplier qu'il apportera dix ans plus tard à Amboise dans ses bagages deviendra la mythique "Joconde".
    Ceux qui ont aimé Les Dames du faubourg et Les Violons du Roi retrouveront, dans le roman de ce siècle magique, l'art simple et direct de Jean Diwo et le plaisir d'apprendre l'histoire à travers la vie quotidienne de ceux qui l'ont faite.

    Couverture : Le Jardin d'amour, Francesco del Cossa. Palais Schifanoia, Ferrare.
    © Flammarion, 1992

  • Quo Vadis ?

    Henryk Sienkiewicz

    Powie´s´c przedstawia wydarzenia w Rzymie, w pierwszym wieku, pod koniec panowania Nerona. Rzymski patrycjusz Marek Winicjusz darzy uczuciem chrze´scijanke, królewne ligijska Ligie, która jest zakladniczka. Gdy kobieta nie godzi sie na zostanie jego kochanka, mezczyzna postanawia porwa´c ja z domu dla ubogich chrze´scijan. Zostaje ranny, a pomocy i opieki udzielaja mu wyznawcy Jezusa, w tym sama Ligia. Zakazana milo´s´c, narazona na niebezpiecze´nstwa i przeszkody, dala autorowi mozliwo´s´c stworzenia plastycznego obrazu ´swiata starozytnego, chylacego sie ku upadkowi, któremu przeciwstawia sie nowa sila - chrze´scija´nstwo. Powie´s´c poczatkowo publikowana byla w "Gazecie Polskiej" w odcinkach w latach 1895-1896, a takze w "Czasie" i "Dzienniku Pozna´nskim". W 2001 roku zostala zekranizowana przez Jerzego Kawalerowicza.

  • La Guerre romaine

    Yann Le Bohec

    L'armée romaine a été l'armée la plus efficace non seulement de l'Antiquité mais encore de toute l'histoire. En cinq siècles, elle a conquis un empire immense - elle a su le garder pendant cinq autres siècles - et, après sa disparition, elle n'a laissé que des regrets. Sait-on que Rome, qui a tant fait la guerre, ne rêvait que de paix ? Les Romains avaient mis en place de nombreux garde-fous religieux et juridiques pour éviter la confrontation armée. Mais, une fois engagée sur le chemin de la guerre, Rome ne concevait pas de s'arrêter, sinon sur une victoire claire et nette. Sait-on aussi que les Romains ont inventé la logistique, le génie militaire, la médecine militaire et le« deuxième plus vieux métier du monde », le renseignement ? Ils ont même conçu la guerre biologique et chimique. Et, fait étonnant, cette armée exemplaire a nourri en son sein des vaincus, des déserteurs et des traîtres !

  • L'ambition redoutable d'une mère. Un empereur devenu symbole de cruauté. Voici le récit de la jeunesse de Néron, pleine de fureur et de tragédie.

    Ier siècle après J.-C. Dans l'Empire romain, nul n'est à l'abri de la trahison : homme, femme ou enfant. Et encore moins Néron, dont l'héritage royal attise toutes les convoitises. Son oncle, l'empereur fou Caligula, essaye de le noyer alors qu'il a trois ans. Depuis cet épisode funeste, le jeune prince, sensible et cultivé, doit chaque jour déjouer les tentatives d'assassinats et les complots. Mais le pire danger vient de sa propre mère, l'incestueuse Agrippine, qui a empoisonné son époux, l'empereur Claude, et veut désormais contrôler l'empire. Néron en tire alors une terrible leçon : mieux vaut être craint que mort...

    Dans ce roman haletant, Margaret George, la reine du roman historique, révèle l'incroyable enfance de l'un des plus célèbres souverains de l'Histoire.

  • Que peut-on savoir des premières guerres de Rome ? Quelle a été la portée des défaites romaines au sein de ces conflits militaires, qui ont tous été réécrits postérieurement comme des victoires indubitables de Rome ? Assurément, l'histoire des plus anciennes guerres romaines n'est connue qu'à travers des récits écrits plusieurs siècles après les faits. Confrontés à d'importantes lacunes documentaires, leurs auteurs n'ont pourtant pas renoncé à reconstruire l'histoire des guerres qui ont permis aux Romains de s'affirmer progressivement comme une puissance hégémonique en Italie. Ces historiens ont même composé des récits très détaillés et souvent cohérents de ces conflits militaires, en s'appuyant sur des archives familiales et publiques, des inscriptions, ainsi que sur des récits oraux. À en croire les Anciens, ces sources divergeaient fréquemment, à tel point que les récits conservés présentent des versions différentes des mêmes événements. De plus, chaque oeuvre reflète les choix de son auteur ainsi que sa réinterprétation singulière du passé romain, qui évolue selon l'orientation de son ouvrage et l'époque à laquelle il écrit (de celle d'Auguste jusqu'aux premiers temps chrétiens). Dans un processus de mise en intrigue de l'histoire archaïque, ces historiens ont parfois exagéré le nombre et la portée des victoires romaines, nié l'existence de défaites que d'autres auteurs admettaient pourtant, réécrit des épisodes entiers en s'inspirant de l'histoire grecque et envisagé, plus largement, les premières guerres de Rome comme l'amorce d'un processus de conquête qui prédestinait la cité à gouverner le monde connu. En s'appuyant sur un catalogue exhaustif des affrontements rapportés par les textes entre 753 et 290 av. J.-C. (747 entrées), cette étude propose d'analyser les logiques de réécriture des premières guerres romaines, et tout particulièrement les enjeux complexes que présentent la mise en récit des défaites et des victoires, leur alternance ainsi que l'intrigue construite autour de ces péripéties.

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