• L'auteur propose une "analyse progressive" de Rosie Carpe qui s'engage à "commenter pas à pas" le roman de Marie NDiaye. Cette lecture se montre attentive au jeu de l'intertextualité qui paraît tout particulièrement nourrir l'écriture de Marie NDiaye : la Bible, la mythologie grecque, les légendes et, parmi les écrivains modernes, Franz Kafka, William Faulkner ou encore Joyce Carol Oates.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La « contradiction » structure la réalité sociale-historique : telle est la thèse de Rousseau que les textes rassemblés ici se proposent d'éclairer. Ainsi, la réalité n'est pas simple, mais travaillée par des processus complexes de transformations. Sur la scène de l'histoire individuelle et collective, toute unité est unité de contraires. Le génie de Rousseau est d'interroger les prétendues harmonies, les unités non contradictoires, que l'on voudrait dispensatrices d'ordre et de paix. Ces harmonies déguisent en fait des chaînes, que par là même elles préservent de toute reconnaissance et de toute remise en cause. La critique des Philosophes et de leur idéologie économique trouve là son fondement et sa visée.

  • Aujourd'hui, en manque de repères, de limites et d'interdits, un nombre de plus en plus important d'enfants nous confrontent à un problème majeur d'éducation... C'est dans l'urgence, que se posent - à l'École - la question de vivre ensemble et la recherche des réponses appropriées. Comment aider les enfants à renoncer à leur violence, à surseoir à leurs impulsions, et à participer pacifiquement à la vie collective ? Que faire, lorsque leur désir ne prend plus en compte la dimension de l'Autre ? Que répondre, lorsque ces enfants bolides fonctionnent à la façon de « petites machines », sortes d'auto-tamponneuses, réglées entre elles par la seule aimantation des images qu'elles veulent donner d'elles-mêmes ? Comment construire cette table-ronde, autour de laquelle les personnes peuvent s'installer, conscientes de leurs différences, et s'enrichissant de leur rencontre. À l'origine de la violence, on trouve la désintégration des tiers, des médiations, garants - tout à la fois - de la distance et de l'alliance nécessaires à un vivre-ensemble dans la paix. D'où résulte, qu'une part essentielle du souci et du travail de pédagogue, doive aujourd'hui tendre à refonder ce vivre ensemble, à réarticuler des lieux et des temps de rencontres, d'échanges et des partages. Dans la suite des deux précédents titre - Médiations, institutions et loi dans la classe et L'inconscient dans la classe, publiés dans cette même collection - illustré, comme eux, de très nombreux exemple empruntés à la vie de la classe, le présent ouvrage constitue un apport essentiel à la réflexion sur la liaison de la théorie et de la pratique. C'est aussi un essai décisif sur l'avenir de notre École et, à travers elle, de notre société toute entière.

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