• Carnet de tournage révélant l'envers du décor du film réalisé par B. Tavernier d'après le polar de James Lee Burke. Tous les aspects de la réalisation sont évoqués, de l'écriture du scénario et ses modifications par T. Lee Jones, à la post-production et ses déboires, en passant par les repérages en Louisiane, les répétitions, les difficultés rencontrées (météo, confrontations, etc).

  • En 1567, dans un pays déchiré par les guerres entre catholiques et huguenots, Marie de Mézières est éprise depuis toujours du jeune duc de Guise, auquel la lient les serments que se donnent les enfants amoureux. Quand la volonté paternelle lui désigne pour mari le prince de Montpensier, elle se cabre d´abord. Contrainte de se soumettre, elle décide de ne jamais lui céder ce coeur qu´elle a déjà donné à un autre.
    Tandis que son époux et son amant défient la mort sur les champs de bataille, la jeune femme reçoit l´enseignement du comte de Chabannes, déserteur d´une guerre qu´il a prise en horreur. Elle découvre les errements de son temps, tout en endurant les souffrances que lui cause un amour écrasé par les lois de la société.
    Une oeuvre à la fois tragique et lumineuse.

    « Dès que l´on refuse de porter sur elle un jugement moralisateur, Marie de Montpensier s´impose comme un personnage d´une extrême modernité que j´ai adoré, et qui trouve en Mélanie Thierry une actrice exceptionnelle.
    Forte et vulnérable, rebelle et victime, assumant ses choix jusqu´à se mettre en péril. On peut dès lors donner à son histoire un sens tout à fait féministe : ce sont les hommes et l´organisation sociale de son temps qui la placent dans cette situation intenable.
    En cela, la nouvelle me semble plus audacieuse que La Princesse de Clèves, où le personnage n´est pris qu´entre son amour et le devoir de fidélité envers son mari. Marie vit dans une époque plus violente, les hommes qui l´entourent l´exposent davantage, la poussent sans cesse vers le danger.
    Ce sont ces dangers que nous avons voulu éclairer, pour mieux raconter la force des passions et la manière dont les personnages peuvent se brûler à leur contact, à trop vouloir les vivre. »

  • Découvrez le scénario du film Laissez-passer
    La Continental, firme cinématographique allemande dirigée par le docteur Greven, produisant des films français depuis 1940, ressemble au piège dans lequel le pays est déjà tombé : peut-on y travailler comme si de rien n'était, « entre les dents du loup, là où il ne peut vous mordre », ou doit-on refuser de collaborer et partir ? Tissé de leurs souvenirs, le film retrace la trajectoire de deux hommes dont les destins se croisent. Le premier, Jean Devaivre, assistant metteur en scène, va entrer par calcul à la Continental, y voyant le moyen de camoufler ses activités clandestines de résistant. De l'autre, Jean Aurenche, un scénariste-poète, refuse de travailler pour les Allemands et s'engage par la plume dans une lutte héroïque contre l'envahisseur nazi.

  • Une analyse comparée de la nouvelle de Mme de Lafayette et du film de B. Tavernier : deux oeuvres au programme du bac 2018-2019 de littérature française en Tle L.
     
    La nouvelle et le film La Princesse de Montpensier sont au programme du bac 2018-2019 de littérature française en terminale L, en lien avec le domaine d'étude «  Littérature et langage de l'image ». Ce Profil du bac en propose une analyse approfondie en deux parties.
     
    1. Le résumé et les repères pour aborder les deux oeuvres
    La présentation détaillée de la nouvelle et du film
     
    2. Les problématiques essentielles
    Qui est qui  ? - La place de l'Histoire - L'étude des personnages - La passion amoureuse - La préciosité - La condition des femmes - L'étude comparée la scène de rencontre - L'étude comparée des prologues et des épilogues
     

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