• Comment un petit mendiant parvient à duper trois voleurs cupides... Un conte indien raconté avec la verve de la grande conteuse Catherine Zarcate.
    Trois voleurs ont amassé un tel butin qu'ils se méfient désormais les uns des autres et préfèrent se séparer. Mais leur bourse contient exactement mille pièces d'or... Impossible à répartir en trois ! Ils décident alors de réunir mille deux cents pièces d'or et, en attendant, de confier le magot à leur logeuse...


  • Un conte indien rythmé et plein d'humour, où l'amitié est mise à rude épreuve ! Raconté avec l'immense talent de Catherine Zarcate.

    Il était une fois, au bord d'une rivière, un figuier. Et dans ce figuier, un singe, qui mangeait les figues. À chaque figue qu'il mangeait, il jetait la queue. Et il jetait les figues pourries aussi ! En dessous de l'arbre, un crocodile ravi, la bouche grande ouverte, avalait tout ce qui tombait. " Merci, ô Dieu de l'Arbre, qui me nourrit ! " s'écria-t-il un jour. Le singe écarta alors les branches, passa la tête et... vit le crocodile.

  • Un florilège de mythes, de contes et de légendes permet de pénétrer dans l'imaginaire du roi Salomon
    A la fin de la joute, la reine Balkis prononça ces paroles : - Ô roi de justice, j'ai une dernière question, toute simple. Le roi se méfia : parfois ce qui paraît simple est le plus compliqué. En effet, la reine sortit une boîte de sa poche et dit simplement : - Ô roi de justice, qu'y a-t-il dans ma boîte ? Le roi n'était pas devin et se trouva dans l'embarras. Il fit donc appel aux génies qui lui soufflèrent à l'oreille ce que contenait cette boîte. Salomon regarda la jeune femme avec un léger sourire car de tout temps, en Orient, les femmes ont toujours été comparées à des perles. Il murmura très séducteur : - Ô reine de beauté, dans ta boîte, il y a une perle noire... non-percée. Balkis, imperturbable, enchaîna comme si elle ne parlait que de perles et uniquement de perles : - Ô roi de justice, sauras-tu percer la perle ? Salomon devina qu'elle cherchait à dire autre chose à travers ce jeu ambigu. Pour gagner du temps, il décida de résoudre l'énigme de la perle, au sens propre, car à son époque, on ne savait pas encore percer les perles, pour les mettre en colliers. Il fit donc appel aux génies et leur demanda s'ils pouvaient percer la perle. Mais ces derniers firent d'atroces signes d'impuissance devant la petitesse de l'objet. Alors le roi appela les animaux. Le termite se proposa et réussit si bien, qu'on put enfiler la perle sur un cheveu. Le roi, ravi, lui demanda : - Que veux-tu, en récompense ? - Ô grand roi, répliqua le termite, je voudrais trouver ma nourriture dans le bois. - Cela t'est accordé ! Et c'est depuis ce temps que le termite nous mange le bois.
    À PROPOS DE LA COLLECTION
    « Aux origines du monde » (à partir de 12 ans) permet de découvrir des contes et légendes variés qui permettent de comprendre comment chaque culture explique la création du monde et les phénomènes les plus quotidiens. L'objectif de cette collection est de faire découvrir au plus grand nombre des contes traditionnels du monde entier, inédits ou peu connus en France. Et par le biais du conte, s'amuser, frissonner, s'évader... mais aussi apprendre, approcher de nouvelles cultures, s'émerveiller de la sagesse (ou de la malice !) populaire.
    DANS LA MÊME COLLECTION
    o Contes et légendes de France
    o Contes et légendes de la Chine
    o Contes et légendes du Burkina-Faso
    o Contes et légendes d'Allemagne, de Suisse et d'Autriche
    o Contes et récits des Mayas


  • Un conte africain tendre et malicieux, raconté avec l'humour de Catherine Zarcate.
    Il était une fois, dans un village, en Afrique, des poulets adolescents. Ils ont décidé de partir sur le sentier de la guerre ! Ils se sont fait des peintures de guerre, ont coiffé leur crête en crête avec du gel, ont bombé le torse et ont traversé le village en file indienne. Un petit poussin les voit et crie : " Je peux venir avec vous, s'il vous plaît ? Je peux venir avec vous ? "

  • "Les contes sont des rêves partagés. Eclairés par le conteur qui les renouvelle et les rend vivants, vibrants de tous les sens retrouvés, les contes viennent habiter la mémoire de ceux qui l'écoutent. De là, plus tard, ils "remontent", et même parfois, ils insistent étrangement. Ainsi, la vision d'un cheval ailé vient soudain nous distraire de l'ordinateur, le chant d'une belle ondine surgit du sifflement du métro, on rit tout seul du rire de l'hippopotame que tel conteur avait si bien fait, l'autre jour... Bref, l'oreille garde la mémoire, comme une musique qui reste, c'est l'oralité... L'oeil garde l'image qu'il a lui-même créée en écoutant, c'est le "cinéma dans la tête". Le coeur garde l'émotion, les symboles hors du temps, qu'il comprend simplement. C'est la richesse de l'humanité, la profondeur de l'oralité."
    Catherine Zarcate
    "Catherine Zarcate est à l'origine du renouveau du conte pour adulte sous une forme philosophique. Les Fils du Vent est son oeuvre la plus marquante et demandée auprès des libraires depuis 30 ans. Le conte, forme très écrite demande une performance d'acteur et s'inscrit tant par son héritage que par son expression dans le plaisir et l'approche littéraire de La Librairie Sonore et du disque parlé."
    Patrick Frémeaux et Claude Colombini

  • L'histoire incroyable d'Ali, qui fait l'objet d'une drôle d'expérience.
    Si tu veux rendre riche un homme pauvre, ce n'est pas compliqué, il suffit de lui donner de l'argent ! Ah oui ? Saad n'est pas d'accord avec son ami Saadi. Pour lui, c'est beaucoup plus profond que ça...
    "Kilim", des récits qui existent depuis la nuit des temps pour rire, réfléchir, et ainsi nourrir sa force intérieure !

  • L'histoire extraordinaire de Salomon, qui, dans sa sagesse, comprend tous les êtres au monde, même les arbres et les fourmis !
    Salomon est un enfant hors du commun : son intelligence vive le rend curieux de tout. Il aime la justice. Installé au pied du trône de son père, il assiste aux procès depuis tout petit. Lorsqu'il devient roi à treize ans, le peuple est heureux. Avec lui, il n'y aura ni riches ni pauvres. Les voleurs n'auront plus qu'à pleurer !

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