• Le harem

    Frédérique Hébrard

    Gabrielle Nogarède naquit au milieu des vignes, dans le Bordelais. Une enfance marquée par le bonheur et l'amitié. En pension, elle se lie avec Turcla, fille du duc de Salavès-Catusseau dont un ancêtre fut l'ami du sultan Nour ed-Din au temps des Croisades. L'Orient déjà se profile dans le destin de Gabrielle.Au cours de la Guerre des Six Jours, elle rencontre Igor, le prince Igor, descendant d'une grande famille russe. Le coup de foudre. Il est photographe, elle aussi. Elle le rejoint sur les rives de la mer de Marmara où se tourne un film Le Harem et là, rencontre Perle, qui l'attire autant qu'elle a attiré Igor. Naît alors une amitié, un amour à trois, dont les échos retentiront dans toute la vie de Gabrielle.À la suite d'une série d'aventures qui la conduiront d'Afrique en Syrie, d'Arabie en Grèce, Gabrielle pénètre enfin dans le Royaume Interdit, au coeur du mystère... Le Harem... El Haram.

  • Vous pensiez que tout était réglé au Château des Oliviers ? Détrompez-vous. Enfouis dans l'ombre de l'oubli, de lourds secrets cherchent la lumière, bientôt ils vont tout bouleverser autour d'eux. Pour le moment, Estelle Laborie est heureuse. Dans deux jours, toute la famille se réunit pour fêter les 20 ans de Bianca, l'aînée de ses petits-enfants, et pour assister à l'ouverture au public de la Villa Romaine que les dernières fouilles ont exhumée sur le domaine. Tout s'annonce donc pour le mieux. Mais les Dieux en ont décidé autrement. Confrontée au choc des générations, victime d'ennemis insoupçonnables, Estelle ignore encore qu'elle devra aussi faire face à ses plus anciens fantômes, car il faut d'abord rejoindre le Passé pour comprendre le Présent...

    20 ans après son triomphe au petit écran et en librairie, Le Château des Oliviers, la saga culte de Frédérique Hébrard, est de retour, avec une suite inédite des aventures d'Estelle Laborie. Saveur supplémentaire, La Belle Romaine, coécrite avec deux de ses enfants, Catherine Velle, romancière, et François Velle, scénariste, confirme ses liens avec la Provence, sa tradition, ses mystères et ses sortilèges.

    Création Studio Flammarion Couverture : Photomontage original d'après : © Creativ Studio Heinemann / Getty Images ; © Franckreporter / Vetta / Getty Images ; © Cultura / Walter Zerla/ StockImage / Getty Images

  • «L'ai-je vécu ? L'ai-je rêvé ? Peu importe : je vous le raconte.»

    À la veille de ses quatre-vingt-dix ans, Frédérique Hébrard, l'auteur du Château des Oliviers, de La Demoiselle d'Avignon, de La Chambre de Goethe et de tant d'autres succès, se raconte à la première personne. Une vie d'artiste, entre ombre et lumière, qui affiche avec pudeur les cicatrices du bonheur.

  • Félix, fils de Pauline est avant tout un roman d'amour entre une femme d'aujourd'hui et un homme de la Belle Époque.Tout commence en 1883, au pied de l'Aigoual, à Valleraugue, dans les Cévennes, le jour où Monsieur l'Instituteur rend visite aux parents de Félix. Jean le tailleur d'habits et Pauline la fileuse l'écoutent comme si c'était la République elle-même qui venait de s'asseoir au fond de l'échoppe et leur parlait dans toute sa majesté fraternelle. Ils savent déjà que c'est bien elle, la République, qui leur a dépêché son messager pour ouvrir à leur fils la voie royale du savoir.La narratrice n'a pas connu Félix. Elevée sur les bords de la Fontaine dans la splendeur romaine d'un empire défunt, elle l'a longtemps pris pour un dieu. Ce qu'elle nous raconte, ce n'est pas seulement la vie d'une famille mais nos racines profondes, la fin d'un siècle, le début d'un autre, l'époque où on croyait au progrès de l'humanité avant de pleurer les morts de la Grande Guerre... Ce n'est pas seulement un ancêtre et sa descendance qui se rencontrent au carrefour de la mémoire, c'est un homme et une femme qui se retrouvent dans la déchirure du temps.

  • Frédérique Hébrard nous conte, avec beaucoup de charme et de sensibilité, l'histoire d'une petite fille, qui devient une jeune fille tout au long des années de guerre, au gré des déplacements de ses parents qui vont de château en château afin de mettre à l'abri les trésors du Louvre. L'enfant a son monde à elle, un monde de joie. On rit alors beaucoup avec la petite Frédérique.Puis, peu à peu, bien qu'on ne lui dise rien, elle prend conscience de la force du mal qui sévit en dehors du cercle familial et qui menace de le détruire. Ce cercle, La Chambre de Goethe le symbolise. Tel est le nom donné par André Chamson, le père de Frédérique, à leur appar¬tement de Montauban. Parce que Goethe, c'est la culture universelle, c'est l'image de la civilisation et le message d'espoir au sein de la guerre.Frédérique Hébrard a voulu revenir sur ses pas, revoir la Chambre de Goethe ou ce qu'il en reste. La guerre est-elle, aujourd'hui, vraiment finie ?On retrouve dans ce livre la tendresse, la fantaisie et l'émotion qui firent le succès de Frédérique Hébrard, mais avec une dimension supplémentaire : celle de la réalité qui, plus qu'une évocation de souvenirs, est un inventaire de ce que l'on appelle les raisons de vivre.

  • À travers cette fête que fut le délicieux feuilleton La demoiselle d'Avignon, toujours présent dans les mémoires, le public ne s'est pas trompé. Il a perçu le besoin d'aimer, la tendresse d'un regard d'enfant, la pudeur de l'amour, la chaleur de l'amitié... tous ces fils sacrés qui tissent les raisons de vivre. Les milliers de lettres reçues par Frédérique Hébrard lui ont donné le courage de terminer ce livre écrit « au jour le jour », commencé dans le désarroi de mai 1968. Son mari, Louis Velle, parti tourner un film aux Caraïbes, Frédérique connaît alors solitude, silence, séparation. En se rejoignant à la Guadeloupe, dans cette fabuleuse « île sans serpent », ils essaieront de poser sur la vie et sur eux-mêmes un regard neuf. Naufragés émerveillés, ils découvriront que l'essentiel peut être sauvé. On retrouve ici le talent de conteur de Frédérique Hébrard. On suit passionnément son récit, on s'en souvient, le livre refermé. Mais là, c'est un écrivain qui s'exprime avec le goût du bonheur aux lèvres.

  • La citoyenne

    Frédérique Hébrard

    « Je suis une enfant de rouges, de salopards, de camisards. C'est Pierrot, mon petit ami de Hache-IV, qui me l'a dit, son papa, lui, il et Croix de Feu... »Des années plus tard, au lendemain du 10 mai 81, ce n'est plus la petite fille du Front populaire qui parle mais la citoyenne qu'elle est devenue. Elle nous entraîne à travers l'époque, à travers l'Europe mais aussi jusqu'au coeur de la France.Dépolitisée comme on est fanatique, républicaine comme on est monarchiste, ne militant que pour la vie, Frédérique Hébrard refuse de porter une étiquette. « Quelle étiquette d'abord ? La droite ? La gauche ?« Mais moi ?« J'ai envie d'être moi, de penser comme moi.« Au lieu de m'étouffer avec un cache-nez dont je n'ai choisi ni la laine ni les couleurs, laissez-moi respirer avec mon nez. »Et une fois de plus, c'est notre propre vie que nous découvrons, comme un roman d'aventures, sous la plume de Frédérique Hébrard.

  • "Des éclairs de joie me traversaient, mais j'étais si jeune que je ne savais pas encore que c'était le bonheur." Frédérique Hébrard et Louis Velle : deux sourires célèbres, deux noms indissociables, le couple idéal. En fait, tout commença par une gifle magistrale. Et ce fut elle, la petite fille modèle, qui la donna. Lui, bon prince, promit de la lui rendre un jour... C'était au Conservatoire, où tous deux apprenaient leur métier. Elle jouait les ingénues, lui les séducteurs. Depuis, les temps ont changé : les petites filles sages se font rares et le bonheur est passé de mode. Pourtant, ces deux-là sont toujours ensemble, et heureux. Leur secret ? Un grand amour... et une bonne dose d'humour

  • C'est avec l'Exposition universelle de 1900 et les fêtes du Centenaire que les Français découvrent enfin l'Algérie. À partir de cette époque les agences de voyage et de tourisme font de cette région un pays d'hivernage pour les Européens.

  • Les auteurs y ont juxtaposé images suisses du début du siècle et anecdotes de la vie quotidienne.

  • Plus de quarante ans après son triomphe au petit écran et en librairie, La Demoiselle d'Avignon, la saga culte de Frédérique Hébrard et de Louis Velle, est de retour avec une suite inédite des aventures de Koba et de François Fonsalette. Ils vous emmèneront de leur mariage au couronnement de Kristina III, en passant par une île déserte... Un nouvel épisode à la hauteur de la devise de la Kurlande :
    « Sans essayer n'aucun succès. »

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