Langue française

  • Une réflexion générale sur le féminisme, avec, comme fil rouge : le refus absolu de la résignation." Comment devient-on féministe ? Existe-t-il un parcours type, une expérience, un enseignement qui métamorphose une femme ordinaire, "tranquille' (aurait dit ma mère), en une révoltée, qui se veut pionnière d'un nouveau monde ? Après l'une de mes conférences, une jeune femme m'interpella : "Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ?' Sommée de m'expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général, sans doute. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective.
    Pourquoi une femme était-elle dévaluée, sous-estimée, voire méprisée ou violentée parce que femme, et uniquement pour cela ? Je me suis ainsi acheminée - les circonstances de ma vie m'y aidant - vers une critique plus globale de ce monde.
    Mais que l'on ne s'y trompe pas. C'est parce que ma souffrance de fille m'asphyxiait que je devins, instinctivement d'abord, féministe. "
    À travers son parcours et ses combats - droit à l'avortement, criminalisation du viol, loi sur la parité, lutte contre les violences faites aux femmes, débat sur la prostitution -, c'est une réflexion générale sur le féminisme que construit Gisèle Halimi. Avec, comme fil rouge : le refus absolu de la résignation.

  • Gisèle Halimi, une des personnalités marquantes du féminisme, a toujours rêvé d'avoir une fille. Dans son livre peut-être le plus personnel, elle raconte sa passion pour sa petite-fille, qui lui a révélé une part d'elle-même qu'elle ignorait.0500 Gisèle Halimi a raconté le désamour deFritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer etson échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    Lanaissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour lapremière fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » unindividu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais,au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´estune passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa «Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable demétamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autrearrivant à la vie.0300 Gisèle Halimi a raconté le désamour de Fritna, sa mère, son obstination farouche pour la forcer à l´aimer et son échec. Elle a exprimé sa frustration de ne pas avoir eu de fille,« qui aurait pu voir, dans « (mes) ses yeux, la femme qu´elle deviendrait »et avec qui elle aurait voulu mettre à l´épreuve son engagement féministe.
    La naissance de sa petite-fille, M., marque un accomplissement : pour la première fois, Gisèle Halimi, témoin direct de ce qui « fabrique » un individu de sexe féminin, va pouvoir l´aider à construire sa liberté.

    Mais, au-delà de l´expérience féministe, et au-delà même de la raison, c´est une passion « totalitaire » que Gisèle Halimi nourrit pour sa « Tahfouna » - la rose, l´irrésistible. Une passion capable de métamorphoser deux êtres ? l´un dans son déjà long parcours, l´autre arrivant à la vie.

  • Le témoignage bouleversant et inédit d'une des femmes les plus emblématiques de notre temps, qui, dans le droit fil de son combat de toujours, livre quelques clés aux femmes et aux hommes d'aujourd'hui.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.0300 Après une de mes conférences, un jour, une jeune femme m´interpella : « Mais vous personnellement, comment êtes-vous devenue féministe ? » Sommée de m´expliquer. De raconter mon parcours particulier pour que chacune puisse induire le général. Danger. Je ressentis le besoin de me lancer dans une réflexion introspective. J´écrirai un livre.
    Je remonterai le temps pour m´arrêter aux évènements qui m´engagèrent totalement dans un féminisme d´action.
    Mais que l´on ne s´y trompe pas. C´est parce que ma souffrance de fille m´asphyxiait que je devins, instinctivement d´abord, féministe. » G.H.

    Gisèle Halimi nous livre dans ce témoignage essentiel un « ce que je crois » qui, tout en éclairant un parcours de luttes - faire du viol un crime, défendre le droit à l´avortement, se battre pour la loi sur la parité, contre la violence faite aux femmes, contre la prostitution - construit une réflexion générale sur le féminisme d´hier et d´aujourd´hui.
    Elle dénonce ainsi le lyrisme convenu sur la maternité (« un piège » ?), le « désir d´enfant » (obsessionnel ?), les dérives de la procréation assistée (les locations de ventre etc...).
    Un fil rouge dans cet essai unique de l´auteure : le refus absolu de la résignation.

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