• Paru en 1762, le Contrat social, en affirmant le principe de souveraineté du peuple, a constitué un tournant décisif pour la modernité et s'est imposé comme un des textes majeurs de la philosophie politique. Il a aussi acquis le statut de monument, plus célèbre que connu, plus révéré - ou honni - qu'interrogé. Retrouver, dans les formules fameuses et les pages d'anthologie, le mouvement de la réflexion et les questions vives qui nourrissent une oeuvre beaucoup plus problématique qu'affirmative, c'est découvrir une pensée qui se tient au plus près des préoccupations d'aujourd'hui : comment intégrer les intérêts de tous dans la détermination de l'intérêt commun ? Comment lutter contre la pente de tout gouvernement à déposséder les citoyens de la souveraineté ? Comment former en chacun ce sentiment d'obligation sans lequel le lien social se défait ?
    © Flammarion, Paris, 2001, pour la présente édition.
    Édition revue et mise à jour en 2012.
    Couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • Paru en 1755, le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes peut être considéré comme la matrice de l'oeuvre morale et politique de Rousseau : il y affirme sa stature de philosophe, l'originalité de sa voix, la force de son « système ».
    Résoudre le problème posé par l'Académie de Dijon - « quelle est la source de l'inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle ? » -, en d'autres termes expliquer que riches et puissants dominent leurs semblables sur lesquels ils n'ont pas de réelle supériorité, exige aux yeux de Rousseau de poser à nouveaux frais la question « qu'est-ce que l'homme ? ».
    Pour cela, il faut comprendre comment s'est formée sa « nature actuelle », si éloignée de ce que serait son état de nature : « Si je me suis étendu si longtemps sur la supposition de cette condition primitive, c'est qu'ayant d'anciennes erreurs et des préjugés invétérés à détruire, j'ai cru devoir creuser jusqu'à la racine... »


    Présentation, notes, bibliographie et chronologie par Blaise Bachofen et Bruno Bernardi
    Illustration de la couverture: Virginie Berthemet © Flammarion

  • Une édition de référence des Confessions de Jean-Jacques Rousseau, spécialement conçue pour la lecture sur les supports numériques.
    « Je suis né à Genève en 1712, d'Isaac Rousseau, citoyen, et de Suzanne Bernard, citoyenne. Un bien fort médiocre à partager entre quinze enfants ayant réduit presque à rien la portion de mon père, il n'avait pour subsister que son métier d'horloger, dans lequel il était à la vérité fort habile. Ma mère, fille du ministre Bernard était plus riche ; elle avait de la sagesse et de la beauté ; ce n'était pas sans peine que mon père l'avait obtenue. Leurs amours avaient commencé presque avec leur vie : dès l'âge de huit à neuf ans, ils se promenaient ensemble tous les soirs sur la Treille ; à dix ans, ils ne pouvaient plus se quitter. » (Extrait du livre I.)

  • On connaît Rousseau comme l'auteur d'un seul roman, La Nouvelle Héloïse, son chef-d'oeuvre de presque mille pages ; on sait moins qu'il pratiqua à plusieurs reprises la forme brève du conte et de la nouvelle, explorant une variété de situations et de modalités d'écriture. On présente ici trois de ces brefs récits, qui livrent un échantillon du savoir-faire littéraire d'un philosophe fasciné par le « pays des chimères », ce monde qui filtrait son rapport au réel.

  • " Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère, de prochain, d'ami, de société que moi-même. "
    À l'automne 1776, Rousseau, alors au crépuscule de sa vie, trouve refuge loin du " torrent du monde ", dans une bienheureuse solitude magnifiée par la beauté de la nature. Au gré de ses promenades, le philosophe marche à la rencontre de lui-même, dans une introspection lyrique, admirablement sensible : entre souvenirs et méditations, il y embrasse le plaisir de la mémoire et de l'écriture, dans la pure conscience d'exister.



  • « On ne connaît point l'enfance : sur les fausses idées qu'on en a, plus on va, plus on s'égare. Les plus sages s'attachent à ce qu'il importe aux hommes de savoir, sans considérer ce que les enfants sont en état d'apprendre. Ils cherchent toujours l'homme dans l'enfant, sans penser à ce qu'il est avant que d'être homme. »

    Jean-Jacques Rousseau

  • «J'ai vu les moeurs de mon temps, et j'ai publié ces lettres» : c'est par ces mots que l'«éditeur» Rousseau ouvre La Nouvelle Héloïse, correspondance amoureuse entre Julie d'Étange et son précepteur Saint-Preux. Sur les rives du lac Léman, ces «belles âmes» forment une petite société idéale, où priment les passions douces et la sincérité du sentiment, à l'écart des maux de la civilisation.
    Dans la lignée des Lettres persanes de Montesquieu, Rousseau conçoit son oeuvre comme un laboratoire d'idées nouvelles, qui concentre les questionnements de son époque sur l'homme et ses passions. Roman d'amour, chant élégiaque, mais aussi fiction expérimentale au croisement de l'anthropologie et de la politique : La Nouvelle Héloïse, plus grand succès de librairie de son temps, consacre avec éclat les noces du roman et de la philosophie au XVIIIe siècle.

    Cette édition inclut les Sujets d'estampes, l'Entretien sur les romans, les Observations de Rousseau sur les retranchements voulus par Malesherbes et Les Amours de Milord Édouard Bomston.

  • Quatre ans après le Discours sur les sciences et les arts (1750) qui le rend célèbre, Rousseau trouve l'occasion de développer les principes de sa philosophie avec le Discours sur l'inégalité. Il s'y révèle le porte-parole des humiliés et des offensés, l'interprète de ceux que l'ordre social, à Genève comme en France, condamne à vivre en situation d'étrangers. S'adressant à tous les individus, le philosophe vise l'universel et dessine dans ces écrits l'image de l'homme intégral.
    Polémique, raisonnement, érudition, imagination : tout s'assemble dans une ferveur intellectuelle sans égale, faisant de ce texte le point de départ de la réflexion moderne sur la nature de la société.

  • Comment reconnaître les différentes parties d'une fleur ? Qu'est-ce qu'une Scrofulaire ? À quelle famille de plantes appartient la Ciguë? Comment réaliser un herbier dans les règles de l'art ? Dans ces huit lettres à l'érudition teintée de poésie, Rousseau nous invite à examiner la nature et se fait le "décodeur amusé" d'un monde végétal foisonnant et mystérieux.
    "Il n'y a rien de compliqué ni de difficile à suivre dans ce que j'ai à vous proposer. Il ne s'agit que d'avoir la patience de commencer par le commencement."

  • Rousseau ne voulait pas qu'un portrait de lui figure en tête de ses OEuvres.
    Son vrai portrait, le seul qui ne mentirait pas, c'est en lisant ses Confessions qu'on l'aurait sous les yeux : Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi. Mais quelle identité assigner à ce moi qui déclare : Je suis autre ? Autre que tous les autres, et pourtant leur semblable. Perpétuellement autre que soi, et pourtant toujours même.
    e Bigarre et singulier assemblage d'identifications multiples où Narcisse et Caton, Alceste et Céladon, Mentor et le petit Jésus, Socrate et la cigale, Orphée et la fourmi, le rat des villes, celui des champs, le berger extravagant, l'agneau immaculé et le bouc émissaire tiennent tour à tour le devant de la scène, sans nuire pour autant à l'unité d'action, tant tout se tient, tout est un dans mon caractère .
    Au lecteur d'en juger.

  • Edition enrichie (introduction, notes)Ces six premiers livres sont le récit de formation du jeune Jean-Jacques, orphelin de mère et fils d'un modeste horloger genevois. Nous retrouvons ici les scènes fameuses que Rousseau a choisies pour nous donner à lire sa nature véritable : la fessée de Mlle Lambercier, le ruban volé, la rencontre avec Mme de Warens, mère et maîtresse tout ensemble... D'aveu en aveu, de découverte en découverte, l'écrivain se peint comme il se voit et comme il veut que nous le voyions. Dans Les Confessions, qui paraissent en 1782, quatre ans après la mort de leur auteur, un territoire tout personnel s'invente où, à l'écriture de l'aveu, viennent se mêler la fantaisie du romancier, le souvenir des vieux mémoires d'aristocrates, sans oublier le goût du siècle pour les romans-mémoires : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple », écrit Rousseau, et ce qu'il inaugure en effet, c'est un genre littéraire nouveau, celui de l'autobiographie, dont le mot même n'apparaîtra que cinquante ans plus tard.Nouvelle édition 2012.Édition de François Raviez.

  • À cinquante ans, pendant la période la plus tourmentée de sa vie, Rousseau entreprend ce livre " sans exemple ", et qui, croyait-il, " n'aurait jamais d'imitateur ". Montrer à ses semblables un homme dans toute sa vérité. Et cet homme, ce serait lui.
    Grâce à ses Confessions, à leur charme et à leur vitalité inouïs, Rousseau devient Jean-Jacques pour son lecteur. Ses années d'apprentissage sont celles d'un quasi-orphelin malmené, d'un vagabond malheureux, pas toujours honnête, du protégé de Madame de Warens, une aventurière un peu espionne et dévergondée qui lui offre quelques années délicieuses.
    Le récit de cette initiation intellectuelle et morale donne le vertige. Personne, avant Jean-Jacques Rousseau, ne s'est confié avec autant de franchise, d'impudeur, de délectation raffinée. Au point de susciter encore, à plus de deux siècles de distance, admiration effarée et intérêt passionné.

  • Projet fou, impossible : se peindre « dans toute la vérité de sa nature », afin de mettre un terme aux malentendus. Mais aussi, par delà, réaliser cette « communauté des coeurs » que Rousseau a si ardemment désirée. Ainsi, de juges, les lecteurs tendent, insensiblement, à devenir confidents.

  • Le caractère éminemment subversif de la Profession de foi du vicaire savoyard contraignit à l'époque Rousseau à le dissimuler au coeur de l'Émile, son traité d'éducation. Cette petite précaution ne suffira pas puisque l'auteur se retrouve dès la sortie du livre condamné à la prise de corps par les pères de l'Église et l'ouvrage, brûlé en place publique en maintes villes d'Europe.
    Inclus avec la version MP3, le texte original en PDF et en EPUB
    Durée : 3h

  • Rousseau ne voulait pas qu'un portrait de lui figure en tête de ses OEuvres. Son vrai portrait, le seul qui ne mentirait pas, c'est en lisant ses Confessions qu'on l'aurait sous les yeux : « Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi. » Mais quelle identité assigner à ce moi qui déclare : « Je suis autre » ? Autre que tous les autres, et pourtant leur semblable. Perpétuellement autre que soi, et pourtant toujours même. « Bizarre et singulier assemblage » d'identifications multiples où Narcisse et Caton, Alceste et Céladon, Mentor et le petit Jésus, Socrate et la cigale, Orphée et la fourmi, le rat des villes, celui des champs, le berger extravagant, l'agneau immaculé et le bouc émissaire tiennent tour à tour le devant de la scène, sans nuire pour autant à l'unité d'action, « tant tout se tient, tout est un dans mon caractère ».
    Au lecteur d'en juger.

  • Edition enrichie (notes, dossier, chronologie, bibliographie)Solitaire désormais détaché du monde, le Rousseau de ces six derniers livres est toujours en quête de son Moi, mais un autre combat le mobilise aussi : comme les éditions pirates de ses livres ont forgé à ses yeux une fausse idée de sa personne, c'est à se réhabiliter qu'il vise ici, dans une tentative désespérée pour dessiner et imposer sa vraie figure. Face à ses ennemis tapis dans l'ombre, il se met à nu pour ne pas jouer leur jeu, et, pour leur échapper, se montre tel qu'il est. Alors que, dans la première partie des Confessions, il s'attachait à mieux se comprendre et se donner à comprendre par une série de scènes emblématiques, ce qui se découvre ici, c'est l'écrivain qui se croit persécuté, l'homme traqué qui ne trouve la paix que parmi les fleurs des champs, l'éternel expulsé qui s'ouvre à la légende. Et s'il va vers la mort, c'est dans la recherche de l'harmonie qui se puisse établir entre une image de soi constamment haute et les misères de son destin.Nouvelle édition 2012.Édition de François Raviez.

  • Le texte intégral de l'oeuvre philosophique et un dossier pédagogique complet !L'un des textes fondateurs de la philosophie politique occidentale.
    Contexte Philosophe et littérateur du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778) est l'un des principaux représentants de la philosophie des Lumières, et rejette les systèmes politiques personnels et autoritaires.
    L'oeuvre Du contrat social affirme la souveraineté du peuple face à des régimes politiques trop souvent injustes et inégalitaires. Rousseau y défend les principes d'égalité et de liberté et y théorise l'idée d'une organisation sociale contraire à un État de nature où les hommes seraient plongés, si le pacte social n'existait pas.
    Les concepts clés La volonté générale
    La loi
    Le gouvernement
    La liberté
    Le citoyen...
    La collection Intégrales de philo, une approche complète et approfondie d'une oeuvre essentielle Une oeuvre commentée par des spécialistes
    Des dossiers autour de l'oeuvre
    Plus de trente titres
    4 périodes : Antiquité, Moyen Âge et Renaissance (Ve - XVIe s.), période moderne (XVIIe - XIXe s.), période contemporaine (XXe s.)

  • Edition enrichie (Présentation, notes, commentaires, repères biographiques et bibliographie)« L'enfer du méchant est d'être réduit à vivre seul avec lui-même, mais c'est le paradis de l'homme de bien, et il n'y a pas pour lui de spectacle plus agréable que celui de sa propre conscience. » C'est dans cet état d'esprit, mais aussi pour justifier son choix de la « retraite » - si singulier pour les hommes des Lumières -, que Rousseau, en janvier 1762, rédige ces quatre lettres à Malesherbes. Premier texte autobiographique du citoyen ermite, « sommaire » des Confessions, ces lettres sont rarement éditées pour ellesmêmes : elles concentrent pourtant les grands thèmes de la pensée de Rousseau et constituent un excellent moyen d'aborder son oeuvre. Sainte-Beuve considérait qu'il n'avait « rien écrit de plus beau ».

  • Le rousseauisme a nui à la réception de la philosophie de Jean-Jacques, qui avait une conception de l'homme et de la société plus nuancée que celle que lui a prêtée la postérité. C'est ce que nous dévoile admirablement deux lettres méconnues du Genevois qui résument très efficacement sa philosophie politique avant qu'il n'écrive Du contrat social et L'Émile. En 1755, il expose à un naturaliste suisse qui a pour nom de plume Philopolis (Lettre à Philopolis) les principes de vertu que requiert de tous les hommes l'état social, laborieux, forcément laborieux collectivement. En 1757, dans une lettre oubliée (Lettre sur la vertu), il revient sur le passage de l'état de nature à l'état social, et la transformation de la bonté naturelle en un nécessaire rapport à autrui. La vertu et le souci du commun ont une place centrale. On est bien loin de l'idée réductrice propagée ensuite par l'individualisme : la société, c'est mal !

  • Ce texte de Rousseau, paru initialement dans l'Encyclopédie, souvent délaissé, voire tout à fait méconnu au profit du Contrat social, occupe pourtant toute sa place dans l'oeuvre laissée par le philosophe. À ses yeux, l'économie a en charge la bonne admistration des questions d'ordre publc comme l'éducation, la propriété, l'impôt. Ainsi, affirme-t-il clairement, l'économie politique, c'est-à-dire l'économie de l'état doit être entièrement subordonnée à la décision politique inspirée par la volonté générale, sous peine d'aliéner définitivement la liberté de chacun. Un texte plus que jamais d'actualité, au regard de la crise financière à laque lle est aujourd'hui confronté l'ensemble de la société.
    Inclus avec la version MP3, le texte original en PDF
    Durée : 1 h 45 min



  • « L'usage et le besoin font apprendre à chacun la langue de son pays ; mais qu'est-ce qui fait que cette langue est celle de son pays et non pas d'un autre ? Il faut bien remonter, pour le dire, à quelque raison qui tienne au local, et qui soit antérieure aux moeurs mêmes : la parole, étant la première institution sociale, ne doit sa forme qu'à des causes naturelles. »

    Jean-Jacques Rousseau

  • La collection « Connaître une oeuvre » vous offre la possibilité de tout savoir des Rêveries du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée.

    La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire.

    Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants.

    Ce livre numérique contient un sommaire dynamique, la biographie de Jean-Jacques Rousseau, la présentation de l'oeuvre, le résumé détaillé (chapitre par chapitre), les raisons du succès, les thèmes principaux et l'étude du mouvement littéraire de l'auteur.

    Notre travail éditorial vous offre un grand confort de lecture, spécialement développé pour la lecture numérique.



  • « Une bonne institution pour la Pologne ne peut être l'ouvrage que des Polonais ou de quelqu'un qui ait bien étudié sur les lieux la nation polonaise et celles qui l'avoisinent. Un étranger ne peut guère donner que des vues générales, pour éclairer non pour guider l'instituteur. »

    Jean-Jacques Rousseau

  • Il faut partir de l'état naturel pour juger l'homme actuel, c'est-à-dire l'homme social ou, mieux encore, l'homme modelé par la société. A l'état primitif, l'être humain connaissait l'innocence et la bonté ; ce sont les institutions sociales qui l'ont corrompu. L'inégalité sociale l'a dénaturé. Né pour le bonheur et la vertu, celui-ci s'est laissé détourner de son chemin par le développement des connaissances et par les séductions du luxe et de la puissance.


    La collection « Savoirs » présente des textes qui sont la rencontre d'une oeuvre de savoir - individuelle ou collective - et d'un auteur qui se propose d'en être le commentateur et l'interprète. Une préface et une analyse viennent apporter les éclairages indispensables et en assurer une meilleure compréhension.

    Docteur en sciences du langage de l'EHESS, Claude Le Manchec est formateur et a publié plusieurs essais sur l'enseignement de la langue et de la littérature.

    Mots clés : Amour de soi, inégalité, instinct, langage, nature, perfectionnement, pitié, propriété.

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