• Jaurès ? Quel est cet homme, assassiné le 31 juillet 1914, alors que le mot même de socialisme auquel il était identifié semble vidé de sa part de rêve ? Pour répondre, Max Gallo, avec érudition et passion, a reconstitué jour après jour l'existence de Jaurès.
    Et l'on découvre un homme extraordinaire que les souvenirs officiels ont enseveli. Voici l'enfant dans la campagne du Tarn, l'étudiant exceptionnel dans le Paris des années 1880, le mari conformiste, le jeune député et le tribun, le visionnaire qui, avec une sensibilité de poète, voit la guerre et l'avenir tels qu'ils seront. Voici l'homme politique qui conciliait raison et passion. L'homme intime qui s'interrogeait sans cesse sur le sens de la vie et la signification de l'univers.
    Voici l'homme calomnié et admiré. Et l'homme de tous les jours, mangeant comme un paysan, crachant dans son mouchoir et, distrait comme un artiste pris par son rêve, négligeant son apparence, s'épongeant le front avec une chaussette ! En utilisant tous les témoignages, Max Gallo rend présents un homme et son temps. Car Jaurès, c'est aussi ce monde autour de lui : Paris en état de siège le 1er Mai, les mineurs de Courrières ensevelis par centaines à la suite d'un coup de grisou, les vignerons en révolte, les régiments qui se rebellent, les anarchistes qui tuent à l'aveuglette et que l'on guillotine, l'affaire Dreyfus qui divise toute la nation.
    Et puis la tour Eiffel, la bicyclette, la Belle Epoque, l'automobile et l'avion. S'il fut un temps qui ressemble au nôtre, c'est bien celui de Jaurès, cette époque de bouleversements profonds, où la guerre point dans les Balkans, où chacun avec angoisse se demande ce que sera le siècle qui vient, ce XXe siècle, comme nous, nous attendons le XXIe. Que faire, que penser ? Jaurès, parce qu'il a été assassiné, n'a pu faire entendre sa voix.
    Et ses mots, son élan, après des décennies de glaciation, retrouvent vie aujourd'hui. A l'orée d'un nouveau siècle, Jaurès reste jeune. Celui qui écrivait : " Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle " ou encore : " Il n'y a pas de vérité sacrée, c'est-à-dire interdite à la pleine investigation de l'homme. Ce qu'il y a de plus grand dans le monde, c'est la liberté souveraine de l'esprit ", celui-là est non pas un grand ancêtre, mais bien le Grand Jaurès, notre contemporain.

  • 1917, une passion russe

    Max Gallo

    • Xo
    • 23 Février 2017

    La Révolution russe comme on ne vous l'a jamais racontée À la fin de décembre 1916, Raspoutine avait lancé cet avertissement au tsar Nicolas II : " Pas un des membres de votre famille ne restera vivant plus de deux ans. Le peuple russe les tuera ! " Avec 1917, une passion russe, Max Gallo nous fait vivre cette révolution fulgurante qui s'appuie sur la désespérance d'un peuple affamé et violenté par un pouvoir tsariste autocratique. Pendant ces jours de fièvre, nous rappelle Max Gallo dans un récit époustouflant, on chante La Marseillaise. Peu à peu, pourtant, c'est le portrait d'un Lénine froid et calculateur qui se dessine derrière les promesses faites au peuple : l'inspirateur implacable d'une " dictature du prolétariat " que Staline tournera à son seul profit, installant l'un des régimes totalitaires les plus sanguinaires que l'humanité ait connus. " Un siècle après la révolution bolchevique d'octobre 1917, ses conséquences pèsent toujours sur le destin de la Russie et celui du monde. Pour comprendre le temps présent, il faut que revivent ces destins brûlés à vif dans les flammes des espérances et des illusions. " Max Gallo

  • Napoléon a trente ans ce en mois de novembre 1799. Il est Premier consul. Dans cinq ans, il sera Empereur des Français. « Joseph, si notre père nous voyait », murmurera-t-il à son frère aîné lors du sacre. Un an encore et il s'écriera, dans le soleil d'Austerlitz : « Soldats, je suis content de vous ! » Voici la course légendaire. A la suivre jour après jour, on mesure la tension, la lucidité, la volonté, l'énergie, le génie, qu'il a fallu à Napoléon pour franchir les obstacles. Les complots grouillent. Cadoudal le royaliste veut le tuer. L'Angleterre, l'Autriche, la Russie veulent l'abattre. Il faut l'emporter, sinon tout s'effondre. C'est à chaque fois quitte ou double. Au désastre de Trafalgar répond la victoire d'Austerlitz. Et demain ?
    Max Gallo suit Napoléon pas à pas. De cet homme dévoré par l'action, il ne dissimule rien. Multiple, fascinant, brutal et séducteur, conquérant, Napoléon apparaît proche, lucide, humain. « Il remue les âmes », disait de lui de Gaulle. Et le livre de Max Gallo rend à l'épopée ce tremblement de la vie. Napoléon cesse d'être une statue. ll redevient cet homme jeune qui s'élance à cheval, pour vaincre ou périr.

  • 1914 et 1918 : deux années cruciales pendant lesquelles s'est joué le destin du monde En 14 comme en 18, les allemands sont à moins de soixante kilomètres de Paris. Chaque fois, le patriotisme et la solidarité des soldats français et alliés ont permis de résister aux offensives
    1914 : tous ces hommes qui partent, innocents, inconscients, n'imaginent pas que des centaines de milliers d'entre eux vont mourir ou être blessés avant que l'année se termine, et que cette guerre, qui devait être brève et locale, deviendra la Première Guerre mondiale.
    1918 : Paris est en liesse. Après l'armistice du 11 novembre 1918, cinq terribles années de guerre se clôturent enfin. Cinq années qui ont vu l'apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l'enlisement des armées. Et qui ont fait dix millions de morts.
    1914-1918, une guerre totale. Avec son immense talent d'historien, Max Gallo la raconte dans deux ouvrages aujourd'hui réunis : 1914, le destin du monde, et 1918, la terrible victoire. Une oeuvre exceptionnelle pour comprendre... et se souvenir.

  • Victor Hugo ; édition intégrale

    Max Gallo

    • Xo
    • 21 Septembre 2017

    Victor Hugo est un grand, un immense écrivain. Tout le monde le reconnaît. Mais que sait-on de l'homme, de l'époux, de l'amant ? Et d'abord de l'enfant, écartelé entre son père soldat et sa mère vendéenne, tous deux se déchirant sur la garde de leurs trois fils.
    À douze ans, Victor écrit ses premiers poèmes, à quatorze il veut " être Chateaubriand ou rien ", à dix-huit ans l'Académie française le célèbre, déjà, et déjà ses colères politiques présagent de son avenir !
    Car il sera de tous les combats, dénonçant la misère du peuple, luttant contre la peine de mort, contre les injustices, visitant les prisons, les bagnes...
    Lors du coup d'état du 2 décembre 1851, il monte sur les barricades. Menacé de mort, il devra fuir, d'abord en Belgique, puis à Jersey et à Guernesey où la vie se réorganise en famille avec, à ses côtés, sa fidèle maîtresse, Juliette, qui recopie inlassablement ses manuscrits.
    Un portrait fascinant qui éclaire de l'intérieur ce siècle passionnant que fut le XIXe siècle, naissant de la Révolution pour mettre au monde la République.
    Avec Napoléon, De Gaulle et Révolution française, Victor Hugo est l'une des oeuvres majeures de Max Gallo. Année après année, ce Victor Hugo déroule la vie intime du poète, si étroitement mêlée à la vie de la France, avec de larges extraits d'une oeuvre qui deviendra géante, et que nous découvrons pas à pas, au rythme impressionnant d'un génie en marche. " À travers le récit de la vie de Hugo, le grand roman de la liberté "
    François Busnel,
    L'Express

  • Henri IV, un roi français

    Max Gallo

    • Xo
    • 15 Septembre 2016

    Il est le roi de France et de Navarre qui a voulu dépasser les clivages et faire vivre ensemble catholiques et protestants. Et il en est mort. Le vendredi 14 mai 1610, Jean-François Ravaillac, catholique exalté originaire d'Angoulême, poignarde le souverain dans son carrosse, rue de la Ferronnerie. Il voulait en finir avec " cet hérétique paillard, parjure et renégat " dont la conversion n'était que façade. Dans un texte haletant, Max Gallo dresse le portrait d'Henri IV, ce Béarnais vigoureux, grand amateur de chasse, imbattable au jeu de paume, fou de femmes, et qui n'aura de cesse de consolider l'État, d'administrer une saine justice et d'éviter que la France sombre dans la guerre civile. Pour les ligues catholiques, Henri IV sera, jusqu'au bout, un " voleur d'âmes ". Mais l'Histoire retiendra de ce grand roi qu'il était celui de tous les Français, apôtre infatigable de la tolérance et de la concorde.

  • Peut-on aujourd'hui, sans chauvinisme et sans être tourné vers le passé, parler de l'amour de la France ? Peut-on évoquer la passion qu'a suscitée, tout au long de son histoire, cette nation, porteuse des grands idéaux universalistes ? Et montrer qu'à l'heure de l'Europe et de la mondialisation cet amour a encore un sens ? Max Gallo le croit et veut faire partager à un jeune Français, son propre fils, l'amour de son pays. Il raconte. Il dialogue. Il prouve que c'est en s'aimant elle-même que la France peut le mieux s'ouvrir au monde.

  • "J'ai toujours été seul contre tous, cela ne fera qu'une fois de plus." Charles de Gaulle

  • Il a soixante-douze ans. Il est président de la République. Il règne sans rival en ce début d'année 1963. Il lui reste sept années à vivre. Face à la mort, face à la tâche inachevée, cet homme, dont le destin est la solitude, finit de bâtir sa légende.

  • « Parcourir notre vingtième siècle, tenter de le raconter et de le comprendre, vouloir le rendre présent et l'expliquer, tel est depuis plusieurs années l'un de mes souhaits. De livre d'histoire en roman, de cours devant des étudiants à des analyses de livres dans l'Express, j'ai essayé de réaliser ce voeu, venu sans doute du fait que mon père, ancien combattant de la Première Guerre mondiale, m'a fait contemporain de ses épreuves par ses récits et, qu'enfant pendant le deuxième conflit mondial, j'ai vécu intensément ces quatre années violentes.
    J'ai, avec six de mes romans (le Cortège des vainqueurs, les trois volumes de la Baie des Anges, et les deux tomes des Hommes naissent tous le même jour), commencé le roman-histoire de ce « siècle des tempêtes » qu'est notre temps. J'achevais d'écrire les Hommes naissent tous le même jour quand les animateurs de l'émission de France-Inter, l'Oreille en coin, m'ont proposé de raconter en vingt émissions d'une heure le vingtième siècle.
    Ce livre est né de cette série d'émissions. Il ne s'agit donc pas d'une étude érudite mais bien du récit des principaux événements qui ont fait ce siècle. J'ai évité ce qu'on appelle « la petite histoire ». Je crois que les « grands » événements et les « grandes questions » sont aussi passionnants que les « petits », sinon plus. Bien sûr tout le siècle n'est pas présent. Il m'a fallu choisir dans cette période foisonnante ce qui me paraissait le plus significatif. Après avoir lu ce livre je voudrais que le lecteur éprouve comme moi le sentiment de la richesse inépuisable, contradictoire, inquiétante et pourtant pleine de lendemains de ces années qui ont, dans l'aventure des hommes, compté plus que cent mille ans. »
    Max Gallo

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il est arrivé le 15 mai 1779 à l'Ecole royale militaire de Brienne. Il n'a pas encore dix ans et parle à peine le français... Il va rester cinq ans dans cette école, sans la quitter un seul jour, sans revoir sa famille. Vingt ans plus tard, cet enfant sera le général Napoléon, maître de cette France ou il n'a d'abord été qu'un étranger. Quel caractère, quelle volonté, quel courage, quelle énergie, quelle imagination, quelle démesure, quelle puissance de rêve, quel sens des situations, quel génie il a fallu à l'enfant arrachéà son milieu pour devenir le héros d'une nation ! Et ce n'est que le début d'un destin, mais dans ce Chant du départ, qui fait surgir de la Révolution un général de trente ans qui a cent fois déjà exposé sa vie, à Arcole ou dans le désert d'Egypte, se trouve en germe toute l'aventure impériale.
    Max Gallo, en historien et romancier, est à chaque instant dans l'intimité de Napoléon. Aucun livre sur un héros qui ne cesse de fasciner n'a restituéà ce point le mouvement d'une existence. "Quel roman que ma vie !" s'exclamait Napoléon. Quelle vitalité dans ce livre ! Ici, devant nous, commence à vivre celui qui reste pour le monde entier "le plus illustre des Français".

  • De Gaulle est seul. Il a quarante-neuf ans. Le 18 juin 1940, il lance un appel à la résistance. Mais qui l'entend ? La France est vaincue, occupée. Elle écoute le vieux chef : Pétain. Pour de Gaulle, exiléà Londres, inconnu, condamnéà mort par Vichy, c'est « la solitude du combattant ».
    Comment, en quatre années, ce général proscrit réussit-il à devenir le symbole de la Résistance et le plus illustre des Français ?
    C'est cette aventure fabuleuse que Max Gallo raconte ici, en suivant pas à pas de Gaulle. Et l'on découvre une histoire inconnue : celle d'un homme qui doute, qui dit : « Il faut avoir le coeur bien accroché et la France devant les yeux pour ne pas envoyer tout promener. » Celle d'un homme secoué par des « sanglots d'orgueil » quand il suit les combats de Bir Hakeim. Et surtout celle d'un homme intraitable, qui chaque jour doit s'opposer à Churchill et à Roosevelt qui veulent l'humilier, l'écarter, le soumettre. Il n'a, au début, pour leur résister, que les armes de la volonté et de la foi en lui-même. Puis se lèvent les héros qui le rejoignent : résistants obscurs ou illustres, tels le général Leclerc ou Jean Moulin. Et, le 26 août 1944, Paris accueille le « libérateur du territoire » : De Gaulle.
    Que faire maintenant ? Gouverner ? Mais les partis politiques ont commencé leurs petites manoeuvres. De Gaulle démissionne le 20 janvier 1946 : « On ne peut être à la fois l'homme des grandes tempêtes et des basses combinaisons. » Il emporte avec lui le rêve.

  • Sorti de l'ombre de la défaite, il est devenu le sybole de la Résistance et de la Libération. Il a si fort incarné« une certaine idée de la France » que, trente ans après sa mort, son souvenir plane toujours comme une nostalgie, un regret, un espoir.
    De l'adolescent, qui en 1905 veut être officier et rêve e sauver son pays, au général de brigade qui, à Londres, le 18 juin 1940, « seul et démuni de tout, comme un homme au bord d'un océan qu'il prétendrait franchir à la nage », s'assied face au micro et lance son appel, il y a le sillon d'une volonté droite qui ne transige jamais. Il y a la certitude de orter en soi un destn. Il y a le courage d'affronter la mort - comme à Verdun en 1916 -, d'accepter la solitude - comme dans les années trente, face à des chefs conformistes -, de vivre la souffrance - celle d'un père qui berce sa petite fille handicapée. De 1890 à 1940, il y a le surgissement d'un homme qui va incarner, pour la France, le XXe siècle.
    Au delà de l'histoire, au delà du roman, découvrir la vérité de cet homme, c'est s'interroger sur le sens de l'histoire de notre nation. De Gaulle disait : « La France ne peut être la France sans la grandeur. » Illusion magnifique ? Vérité profonde ? Sa vie répond. Mais la question demeure. Voilà pourquoi le destin de De Gaulle concerne, encore aujourd'hui, chacun d'entre nous.

  • Napoléon - Tome 3

    Max GALLO

    Il est Napoléon le Grand : après Austerlitz, qui peut arrêter l'Empereur des Français ? Il bouscule les Rois, à Iéna, à Friedland, à Wagram.
    Il conquiert les femmes. Marie Walewska, la Polonaise, et Marie-Louise, l'Autrichienne, la petite-nièce de Marie-Antoinette ! Son fils, le Roi de Rome, descend donc de l'Empereur d'Autriche. Quel parcours ! Napoléon, que nous suivons pas à pas, s'humanise. Amant impérieux de Marie Walewska et mari attentionné de Marie-Louise, il voudrait retenir l'histoire, ne pas avoir à engager le fer contre le Tsar.
    Mais il est emporté : " Et ainsi la guerre aura lieu malgré moi, malgré lui ", confie-t-il. Max Gallo nous fait partager, à chaque instant de chaque jour, les bonheurs et les ardeurs du père, du mari, de l'amant, la volonté et l'esprit de décision de cet Empereur des Rois, lancé dans le ciel de l'Histoire comme un météore.

  • Tout a commencé par un instant de désir, le 14 juillet 1981, lorsque Serge Torri s'éprend passionnément d'une jeune femme, Mathilde. Et ce pourrait n'être que la passion d'un homme pour une femme qui se donne et se refuse, fière, libre, fantasque, violente, cynique. L'une de ces femmes qu'on ne réussit jamais tout à fait à comprendre ni à posséder. Serge Torri lui arrache des rencontres, des nuits, des abandons, sans pouvoir la retenir ni en finir avec la passion qu'il éprouve pour elle. Et puis, tout bascule, le 16 décembre 1987. On découvre, ce jour-là, Mathilde assassinée.
    Pourquoi cette fin tragique ? Serge Torri tire un à un les fils pour savoir et c'est, derrière la passion, toute la France des années 81-88 qu'il fait surgir. Un pays qui se transforme, qui vit les changements politiques, l'arrivée de la gauche au pouvoir, avec ses illusions, ses espoirs et ses appétits. Serge et Mathilde sont au coeur de ces années-là. Il est le fils d'un chargé de mission à l'Elysée, vieux compagnon du Président. Elle est la fille de Jean-Marc Serma, qui va diriger Le Grand Journal, un quotidien que lance, pour soutenir la gauche, un financier proche du pouvoir, Bernard Varain.
    Serge et Mathilde côtoient députés, ministres, jeunes loups de la gauche, militants sincères, mais aussi les ambitieux et les affairistes, tous ceux qu'attire le nouveau pouvoir politique et qui le constituent; parmi eux, les Paz, Wagner, Lhéritier, quadragénaires qui, de gauchistes en Mai 68, sont devenus des proches du gouvernement. Serge et Mathilde, et c'est ce qui les unit, observent, jugent avec lucidité. Mathilde est la plus sévère. Elle est déchirée, parce que exigeante, vingt ans à peine, fragile donc sous sa carapace, désespérée aussi. Elle peut devenir la victime de ceux qui, dans l'ombre des réseaux policiers et politiques, cherchent des " appâts " pour faire tomber tel ou tel responsable du pouvoir dans un piège. Est-ce pour cela qu'on la tue en décembre 1987 ?
    Avec ce roman de passion et de vérité, qui ne ménage rien ni personne, c'est la France d'aujourd'hui qui entre en littérature.

  • "Ce jour-là, j'ai su que les portes du Royaume de Notre Sauveur ne s'ouvriraient pas pour nous, qui étions encore des animaux cruels à visage d'homme.
    Cette chronique est ma confession.
    Rouge de sang est toute guerre.
    Aucune n'est sainte. " En l'an 1095, Guillaume de Thorenc, jeune chevalier, entend l'appel du pape Urbain II. Comme des milliers de pèlerins, il s'engage dans la Première croisade. Il est prêt à se battre pour libérer Jérusalem de la barbarie des païens et des Infidèles. " Dieu le veut ! " Très vite, pourtant, sa foi est profondément contrariée par le spectacle qui lui est donné. Chevaliers et seigneurs font preuve d'orgueil, de cupidité et bientôt de la plus extrême cruauté. Guillaume de Thorenc assiste, impuissant, aux atrocités commises par ses frères d'armes : pillages, incendies, saccages, viols.
    Au soir de sa vie, une question l'assaille : " Dieu a-t-il voulu cela ? " Près d'un millénaire plus tard, Max Gallo se lance sur les traces de ces guerriers de Dieu devenus ennemis des hommes.
    Une chronique vibrante sur le dévoiement de la foi et la puissance du remord.

  • Richelieu : La foi dans la France

    Max Gallo

    • Xo
    • 17 Septembre 2015

    Max Gallo raconte la vraie vie de Richelieu, personnage de légende et grand bâtisseur de l'unité française. Armand Jean du Plessis de Richelieu n'aurait jamais dû devenir cardinal. Voué au métier des armes, il hérite pourtant, à vingt-trois ans, du petit évêché de Luçon. Dès lors, il fait preuve d'une détermination
    et d'une ambition infinies pour ne pas
    s'embourber dans son Poitou natal, et accéder à la Cour, à la dignité de cardinal, et finalement au Conseil du roi.
    Demeurer au faîte des honneurs et du pouvoir, c'est être capable de déjouer les cabales qu'animent Marie de Médicis,
    Anne d'Autriche, ou encore Monsieur frère du roi. C'est écarter avec cruauté les ennemis du royaume : protestants ou grands seigneurs refusant de faire allégeance. C'est mener la guerre contre l'Espagne. Et surtout, c'est séduire Louis XIII, homme insaisissable, hésitant et susceptible, qui peut à tout instant décider du sort de son plus proche conseiller.
    L'histoire de Richelieu est aussi celle de son roi. Et c'est grâce à ce couple qu'ils formaient que Richelieu, serviteur de la grandeur de la France, est entré dans la légende.
    Le destin fascinant d'un homme aux multiples facettes, sensible, déchiré, malade, mais aussi impitoyable et redoutable.

  • Louis XIV - La Vie du grand roi

    Max Gallo

    • Xo
    • 20 Août 2015

    Il a été roi dès l'âge de cinq ans. Et il a régné jusqu'à soixante-dix-sept ans.
    Il a été admiré, aimé.
    Il a agrandi le royaume de France.
    Il a été sans pitié pour ceux qui s'opposaient
    à lui.
    Par-dessus ceux qui grimaçaient d'ironie, l'immense foule du peuple français se rendait à Versailles pour admirer l'oeuvre de son roi. Ces " gens " mesuraient combien le Roi-Soleil était
    attentif à la vie de son royaume. Et s'il a fait la guerre, c'est qu'il voulait défendre " la justice et l'honneur du peuple français ".
    À la fin de sa vie, combattant avec ses médecins une maladie qui lui causait d'affreuses souffrances, Louis XIV rassemblera les courtisans dans sa chambre et d'une voix résolue mais affaiblie, dira :
    " Messieurs, je m'en vais ; mais l'État demeurera toujours. "
    pour Louis XIV, il n'y avait rien de plus grand pour la France.
    Jusqu'à sa mort, le dimanche 1er septembre 1715, ce roi eut le courage d'avoir accepté cette mission, persuadé qu'il l'avait reçue de Dieu.
    Max Gallode l'Académie française" Il avait des défauts, le soleil a ses taches. Mais il est toujours le soleil. " Père Charles de La Rue

  • Moi, Charlemagne, empereur chrétien

    Max Gallo

    • Xo
    • 11 Février 2016

    " Dieu a voulu que je sois celui qui décide. J'étais l'empereur, romain et chrétien. " Au moment de remettre son âme entre les mains du seigneur, Charlemagne n'éprouve ni peur, ni doute, ni anxiété. Tout au long de ses quarante-six années de règne, le roi des Francs, couronné empereur à Rome le 25 décembre 800, a été le fervent défenseur de la Sainte Église. Il a converti à la foi tous les peuples qu'il a vaincus. C'est avec soin qu'il prépare sa comparution devant Dieu, confiant les principaux actes de sa vie à un jeune et talentueux lettré, Éginhard. À travers ce dialogue, Max Gallo révèle l'extraordinaire caractère, fait d'autorité et d'intelligence délicate, de celui qui construira à la fois l'Empire chrétien et les fondements de l'Europe. Il dresse le portrait d'un conquérant implacable mais aussi d'un fin réformateur, amoureux des arts, des lettres et des femmes, qui deviendra, pour tous les français, une figure incontournable de leur histoire. Un récit saisissant qui plonge aux racines mêmes de la civilisation chrétienne.

  • Révolution Française 1 volume

    Max Gallo

    • Xo
    • 3 Novembre 2016

    Le récit, au jour le jour, d'une décennie de passion, de fièvre et de violence qui a brisé l'Ancien Régime et fait naître un monde nouveau. 10 mai 1774. Sous les acclamations, un jeune roi monte sur le trône. Louis XVI, lit-on dans les gazettes, semble promettre à la nation le règne le plus doux et le plus fortuné. Quinze ans plus tard, face à un peuple affamé, écrasé d'impôts, révolté par l'arbitraire royal et les dépenses frivoles de la reine, Mirabeau, Danton, Marat, Robespierre réclament la justice, la liberté, la révolte s'il le faut... 21 janvier 1793. Louis XVI, roi de France, monte sur l'échafaud. Ce sang royal répandu rend tout compromis impossible. La République doit " vaincre ou mourir ". La Convention lance alors un appel à la nation : " Aux armes, citoyens ! " Mais le danger est partout et la guillotine menace tout un chacun... La Terreur s'installe. À trop couler, le sang devient un fleuve emportant tous et toutes dans sa fureur. Jusqu'à ce qu'un général s'avance et promette un retour à l'ordre. Il se nomme Bonaparte... " Tout au long des pages, on frémit, on vibre. Comme si on y était. " Le Figaro littéraire " Avec l'art du conteur, l'historien nous transmet sa passion et fait revivre ces folles journées. " Femme actuelle " Ce récit se lit d'un jet, comme un polar, Gallo a su admirablement tisser l'intrigue. " L'Express

  • Aujourd'hui, il faut jeter par dessus bord tout ce qui alourdit la marche. Inventer, c'est être fidèle. S'aveugler, c'est trahir. La gauche affronte la réalité. Mais si elle se limite au quotidien, elle est perdue. Le vrai pouvoir est celui des idées. Quels projets pour elle en cette fin du deuxième millénaire ? Un seul : LA LIBERTÉ. Qui écrivait déjà : "Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail" ? Jean Jaurès. Mais ce n'est pas seulement de la gauche qu'il s'agit ici. Le monde est déchiré, surarmé, affamé ; l'Europe est absente ; la France butte sur les conservatismes. Comment franchir la passe ? En inventant une Troisième Alliance, qui suppose l'abandon des vieux dogmes et l'émergence d'un nouvel individualisme.

  • 25 janvier 1515. François Ier est sacré à Reims.
    Dès le mois de septembre suivant, à Marignan, il devient Roi-Chevalier, adoubé à sa demande par Bayard. Il n'a de cesse d'imposer son autorité face à ses puissants voisins, Henri

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