Littérature générale

  • Richelieu : La foi dans la France

    Max Gallo

    • Xo
    • 17 Septembre 2015

    Max Gallo raconte la vraie vie de Richelieu, personnage de légende et grand bâtisseur de l'unité française. Armand Jean du Plessis de Richelieu n'aurait jamais dû devenir cardinal. Voué au métier des armes, il hérite pourtant, à vingt-trois ans, du petit évêché de Luçon. Dès lors, il fait preuve d'une détermination
    et d'une ambition infinies pour ne pas
    s'embourber dans son Poitou natal, et accéder à la Cour, à la dignité de cardinal, et finalement au Conseil du roi.
    Demeurer au faîte des honneurs et du pouvoir, c'est être capable de déjouer les cabales qu'animent Marie de Médicis,
    Anne d'Autriche, ou encore Monsieur frère du roi. C'est écarter avec cruauté les ennemis du royaume : protestants ou grands seigneurs refusant de faire allégeance. C'est mener la guerre contre l'Espagne. Et surtout, c'est séduire Louis XIII, homme insaisissable, hésitant et susceptible, qui peut à tout instant décider du sort de son plus proche conseiller.
    L'histoire de Richelieu est aussi celle de son roi. Et c'est grâce à ce couple qu'ils formaient que Richelieu, serviteur de la grandeur de la France, est entré dans la légende.
    Le destin fascinant d'un homme aux multiples facettes, sensible, déchiré, malade, mais aussi impitoyable et redoutable.

  • Au tournant des XVe et XVIe siècles, Florence exerce une fascination sur le monde. La République dirigée par les Médicis est enviée pour sa prospérité, ses splendeurs mais aussi ses intrigues.
    Deux hommes, que tout oppose, cherchent à s'imposer dans la ville en dominant les consciences. Le premier, Jérôme Savonarole, a un tempérament de feu. Prédicateur exalté, ce dominicain prétend recevoir des messages de Dieu. Il remplit les églises, appelle à brûler les " vanités " : bijoux, parfums, jeux de cartes. Le nouveau maître de Florence provoque la fuite des Médicis jusqu'au jour où le pape l'excommunie. Il finit torturé, pendu, brûlé.
    À l'inverse, Nicolas Machiavel, est la glace, la prudence, le calcul. Après l'exécution de Savonarole, cet ancien secrétaire de la Seigneurie, dont les Médicis se méfient tout autant, essaye de s'approcher du cercle enchanté du pouvoir. Il dispose pour cela d'une arme redoutable : sa plume. Machiavel dédie son essai, Le Prince, à Laurent le Magnifique.
    Le machiavélisme est né ou l'art de conquérir et de conserver le pouvoir par la " ruse du renard " et la " force du lion ".

  • "Ce jour-là, j'ai su que les portes du Royaume de Notre Sauveur ne s'ouvriraient pas pour nous, qui étions encore des animaux cruels à visage d'homme.
    Cette chronique est ma confession.
    Rouge de sang est toute guerre.
    Aucune n'est sainte. " En l'an 1095, Guillaume de Thorenc, jeune chevalier, entend l'appel du pape Urbain II. Comme des milliers de pèlerins, il s'engage dans la Première croisade. Il est prêt à se battre pour libérer Jérusalem de la barbarie des païens et des Infidèles. " Dieu le veut ! " Très vite, pourtant, sa foi est profondément contrariée par le spectacle qui lui est donné. Chevaliers et seigneurs font preuve d'orgueil, de cupidité et bientôt de la plus extrême cruauté. Guillaume de Thorenc assiste, impuissant, aux atrocités commises par ses frères d'armes : pillages, incendies, saccages, viols.
    Au soir de sa vie, une question l'assaille : " Dieu a-t-il voulu cela ? " Près d'un millénaire plus tard, Max Gallo se lance sur les traces de ces guerriers de Dieu devenus ennemis des hommes.
    Une chronique vibrante sur le dévoiement de la foi et la puissance du remord.

empty