• La dyslexie développementale est un trouble de la lecture et de l'orthographe qui affecte de 6 à 8 % de la population française. Les déficits provoqués par cette pathologie et détectés dans l'enfance continuent à être observés à l'âge adulte.Des études constatent cependant que le fonctionnement neurocognitif de l'adulte dyslexique diffère de celui de l'enfant dyslexique : l'adulte manifeste des troubles phonologiques plus importants et a plus fréquemment recours à des stratégies compensatoires de lecture. Écrit par des spécialistes internationaux de la dyslexie de l'adulte, ce livre offre un bilan exhaustif des connaissances acquises sur ce lecteur particulier avec :une description précise du profil neurocognitif du lecteur dyslexique (langage, mémoire, apprentissage, fonctions exécutives, fonctionnement neurologique) ;et des indications pour le dépistage, le diagnostic et les remédiations de la dyslexie de l'adulte.

  • 11 juin 1994 : Émilie Tanay, 9 ans, meurt après avoir absorbé une cuillerée de Josacine empoisonnée au cyanure. 27 juillet 1994 : Jean-Marc Deperrois, adjoint au maire et chef d'entreprise normand, est mis en examen pour empoisonnement avec préméditation. 25 mai 1997 : Après douze refus de mise en liberté, J.-M. Deperrois est condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Rouen. Les médias se sont emparés de cette affaire. Les thèses de la défense de J.-M. Deperrois ont été largement répandues dans la presse, dans les journaux télévisés et radiophoniques. L'une d'elles se fonde sur l'hypothèse d'un accident domestique et rejette implicitement la faute sur la famille d'Emilie. Mais il y a les vérités journalistiques et les vérités judiciaires. Malgré la pression médiatique, les jurés ont condamné J.-M. Deperrois qui a toujours clamé son innocence.

  • 11 juin 1994 : Émilie Tanay, 9 ans, meurt après avoir absorbé une cuillerée de Josacine empoisonnée au cyanure. 27 juillet 1994 : Jean-Marc Deperrois, adjoint au maire et chef d'entreprise normand, est mis en examen pour empoisonnement avec préméditation. 25 mai 1997 : Après douze refus de mise en liberté, J.-M. Deperrois est condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Rouen. Les médias se sont emparés de cette affaire. Les thèses de la défense de J.-M. Deperrois ont été largement répandues dans la presse, dans les journaux télévisés et radiophoniques. L'une d'elles se fonde sur l'hypothèse d'un accident domestique et rejette implicitement la faute sur la famille d'Emilie. Mais il y a les vérités journalistiques et les vérités judiciaires. Malgré la pression médiatique, les jurés ont condamné J.-M. Deperrois qui a toujours clamé son innocence.

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