• Un ouvrage clé en mains qui propose aux enseignants de l'école primaire des repères méthodologiques simples et des fiches pratiques pour mener à bien des activités sportives en classe.
    L'enseignement de l'EPS permet aux élèves de développer leurs ressources motrices et d'acquérir des compétences spécifiques aux différents sports, mais aussi d'apprendre la tolérance, l'entraide et l'esprit de groupe, ainsi que d'être acteurs de leur formation : ils s'évaluent pour connaître leur niveau et se fixent des objectifs pour progresser.
    Huit familles de sports sont présentées :- lespratiques artistiques (cirque, danse...) ;- lagymnastique acrobatique (saut, franchissement d'obstacles, équilibre...) ;- l'athlétisme (course, saut, lancer...) ;- les sports collectifs (jeux de ballon ou de balle, tournois...) ;- les sports de raquette (tennis, badminton, ping-pong...) ;- le combat non violent (judo, lutte...) ;- la natation ;- la course d'orientation et les jeux de pleine nature.

    Chacune des activités proposées peut être mise en place avec un matériel simple, ne nécessitant pas d'équipement spécifique important.

  • C'est bien connu, les océans recèlent des trésors et des dangers obscurs... Sylvain Rivière nous en fait découvrir vingt-six! Entre la menace actuelle du crabe vert et les différents aspects des métiers de la mer, entre les mythes d'Ulysse ou de Neptune et les excursions en kayak ou sur un yacht... Ah! pour Atlantique déploie ses voiles : les vers de Rivière résonnent comme une corne de brume, et s'illustrent grâce au talent de Réjean Roy. Ces mots maritimes forment la porte d'entrée privilégiée de l'Amérique française : des paysages majestueux, sources de rêves, d'aventures et de richesses, qui s'amarrent depuis longtemps à notre vocabulaire!

    Fiche pédagogique: http://avoslivres.ca/wp-content/uploads/book_documents/3665-AH!_pour_ATLANTIQUE-CP.pdf

  • On se souvient que le premier Carnets de la Gaspésie couvre l'itinéraire qui va de Sainte-Flavie jusqu'à Percé. Ce deuxième titre complète, pour ainsi dire, ce qu'on appelle souvent le « tour de la Gaspésie ». On y verra donc défiler en mots et surtout en images les villages suivants, entre autres : L'Anse-à-Beaufils, Cap d'Espoir, Grande-Rivière, Chandler, Pabos, Newport, Port-Daniel, Gascons, Shigawake, Hope Town, Paspébiac, New Carlisle, Maria, Carleton, Escuminac, Pointe-à-la-Croix, Ristigouche...

  • La belle embarquée Nouv.

    Fils de Déportés acadiens, Olivier Barillôt, dit Tipon, débarque à Paspéya en 1774, sur une des trois goélettes de la Robin Pipon Company, qui exercera le monopole des pêcheries en Gaspésie - et dans toute la baie des Chaleurs - pendant près de deux siècles. La Belle Embarquée, c'est bien plus que le récit d'un retour, c'est également celui du peuplement de la Gaspésie, de l'esclavagisme jersiais, de la guerre des Corsaires, et de la longue quête de ce peuple de la mer vers la liberté et l'autonomie - quasi mystique - de ce pays encore à faire... un demi-siècle d'Histoire, qui coïncide avec le premier contingent acadien arrivé en Gaspésie au service de la firme jersiaise, jusqu'au départ de son dieu tout-puissant : Charles Robin. La Belle Embarquée est un roman historique et social, mais aussi un vrai livre d'aventures sur la difficile réinsertion des Acadiens dans le Canada de la fin du XVIIIe siècle, après leur déportation, sous la houlette douteuse des Robins, à l'heure du capitalisme naissant.

  • La mort d'un ami suscite a priori un sentiment d'injustice. L'âme, immanquablement, se rebelle, se dépeuple de tant d'années d'insouciance, d'amitiés désincarnées, de fausses humanités. Le coeur, soudainement, s'ennoblit au contact de ce qui le heurte. Au final, le chemin de l'accompagnement vers la mort s'avérera moins périlleux qu'on se l'imagine. L'emprunter ferait-il en sorte que l'âme se libère d'un poids que la vie elle-même se charge d'imposer au jour le jour?

    Souvent qualifié du plus beau livre d'accompagnement vers la mort sans en être véritablement un, l'Ame dépeuplée est un livre à tiroirs multiples où chacun trouve son compte et ses assises. Ainsi, la mort peut apparaître plus vivante que la vie. Le vide devient un dépeuplement nécessaire, un voyage sur un radeau d'infortune dans le temps et dans l'espace qui permet à l'être de mourir à l'autre pour mieux renaître à soi, renouvelé, vêtu désormais d'un manteau à la force fragile.

    Un récit touchant, bouleversant, mais porteur d'une grande sérénité.

  • Un conte à saveur écologique où les animaux passent à l'action... On y découvre pourquoi la petite Julie des Îles de la Madeleine est entraînée au fond des mers par le homard Pince-sans-rire. Transformée en sirène, elle ne parcourra plus les plages à la recherche de trésors... mais on pourrait bien l'apercevoir pourchassant les braconniers et les pêcheurs sans scrupule...

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