• « Les mots sont mes plus chers compagnons. Tous les jours, je joue avec les mots, je les manie avec délectation, dans une cour de justice, dans l'arène médiatique, dans les jurys de concours d'éloquence. Les mots m'ont révélé, m'ont fait sortir de ma réserve naturelle.
    Ce livre, à la fois ludique et érudit, est une déclaration d'amour aux mots d'un défenseur de la langue française, conscient cependant de son évolution nécessaire, et quelque part un portrait décalé. J'aspire à vous (re)donner à aimer des mots incongrus, des mots oubliés, des mots de jargon, des mots qui font rêver et des mots qui font voyager, des mots qui disent et des mots qui évoquent.
    Les mots de la loi, les mots de la foi, les mots de la table, les mots de la jeunesse, les mots de la musique. Les mots dits et les mots d'elle, les mots d'amour et les mots de tous les jours.  Les mots disent tout de notre rapport au monde. Ce livre est donc un voyage délibérément subjectif dans mon univers lexical. 
    Bienvenus !  »
    Bertrand Périer

  • Ce livre n'est pas un manuel de grammaire rébarbatif mais bien plutôt une passionnée et très amusante déclaration d'amour au français.
    Il propose une approche ludique, vigoureuse et tendre, qui vise à décorseter notre langue pour se l'approprier, la prendre, et l'apprendre.
    Il est question de rimes embrassées, d'accords, de liaisons scandaleuses, du temps qui passe, de naissances, de changement de genre, de jeux et de faux semblants, de la chair d'un mot et de la caresse d'un accent.

  • Ce livre est un exercice d'admiration et de reconnaissance : j'ai eu la chance de rencontrer en Roland Barthes un écrivain totalement habité par le désir d'écrire et qui avait la particularité d'écrire pour faire sentir ce désir, pour en faire partager le romanesque. D'écrire et d'enseigner, car il s'est agi pour moi en ces pages de chercher à faire exister le talent de parole de Barthes, l'étrange sagesse portée par son enseignement (un mélange d'intelligence analytique et de distance zen). Et plus largement, mais d'une façon qui lui est liée, de transmettre un certain nombre de valeurs que chacun de ses livres, du Degré zéro de l'écriture à l'admirable Chambre claire, réaffirme : l'amour de la langue, la différence au lieu du conflit, le goût du présent, le désir. Des valeurs sous le signe de l'harmonie, mais qui recèlent, s'il le faut, une dureté, un pouvoir de résistance absolue à tout ce qui se situe du côté du stéréotype, de la répétition mécanique, de la violence. Ch. T.

  • La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.

    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • «Pardon, j'ai zappé de te rappeler, je suis en mode zombie là, on est sur un gros dossier touchy chez Facebook, une influenceuse accusée d'appropriation culturelle, du coup j'ai buggé. En vrai, je suis mort, faut vraiment que je déconnecte ...»
    De nos jours, nous sommes en mode, souvent connectés, toujours sur Facebook à distribuer des like et des émoticons, appeler à la bienveillance ou exprimer sa colère, traquer la fake news, réagir au  buzz, et ponctuer nos phrases de du coup, en même temps, voilà, et bonne continuation. Dans une société appelant à  communiquer toujours plus, notre langue change à toute vitesse  ; de nouveaux termes apparaissent (selfie, charge mentale, blog, collapsologie), certains sont importés (impacter, ghoster, manspreading, fake news, burn-out), d'autres inventés (FOMO, malaisé, racisé, nomophobie) ou employés autrement (juste, on est sur, je suis dans...). Nous parlons sans cesse, sans bien savoir chaque fois ce que nous disons. Or la langue parle à travers nous, les mots ont un sens qu'on oublie parfois, ils nous disent, ainsi que notre époque, sans qu'on en soit conscient.   Saviez-vous par exemple que la colère, dont on entend tant parler, vient du latin cholera, lui-même issu du grec khôle, qui veut dire la bile ; que le terme féminicide désigne, non le simple meurtre, mais le massacre (du latin caedere) des femmes, et qu'il existe depuis deux siècles  ; que l'emploi des prépositions sur et dans témoigne, soit d'une volonté de maitrise (on est sur un cancer de stade 3), soit du retour des sentiments dans nos analyses (Macron, il est dans le mépris). Ou que souhaiter bon courage pour dire au revoir, c'est impliquer que la vie n'est pas si facile?
    En sept chapitres thématiques (les mots de l'homme-machine, des sentiments, le lexique féministe, l'homme social, nos tics de langage, les mots-médias, les termes écolos), Julie Neveux passe en revue nos expressions, rappelle leur origine, leur étymologie, leur sens littéral et leur emploi actuel pour nous dévoiler ce qu'ils disent de nous et de notre époque. D'une plume aussi savante que leste et drôle, enlevée et franchement décomplexée, elle nous emmène dans un voyage linguistique passionnant. Une enquête parfois effrayante, souvent stupéfiante, jubilatoire  !  
     

  • 300 dictées variées pour s'exercer de façon progressive et ludique, tout en prenant plaisir à lire ou à relire de grands textes issus de toute la francophonie :

    200 dictées extraites d'oeuvres littéraires classiques (Denis Diderot, George Sand, Victor Hugo, Simone de Beauvoir, etc.) et contemporaines (Amélie Nothomb, Laurent Gaudé, Delphine de Vigan, Emmanuel Carrère, etc.)
    50 dictées tirées d'articles de presse
    50 dictées grammaticales

    Pour chaque dictée, faites le point sur votre orthographe, avec :

    des commentaires lexicaux, grammaticaux et orthotypographiques
    des anecdotes culturelles pour satisfaire les plus curieux
    des conseils et astuces pour retenir les règles

    Un recueil de dictées utile et agréable pour tous ceux qui souhaitent améliorer leur orthographe, par goût, par jeu ou par nécessité professionnelle.

    OFFERT : 100 dictées en podcast.

  • La SF est créatrice de mondes, mais les mondes créés par Philip K. Dick ont la particularité de s'effondrer très vite. Cela vaut pour le monde réel comme pour les mondes artificiels. D'ailleurs est-il encore possible de les distinguer les uns des autres ? Qu'est-ce qui nous assure que nous n'évoluons pas dans des mondes faux, aussi artificiels qu'un parc d'attractions - avec entrée payante ? Et si ces mondes sont créés de toutes pièces, qui en contrôle les apparences ? À qui appartiennent-ils ? Dans quel but sont-ils produits ? En nous bombardant de réalités artificielles, ne cherche-t-on pas à nous voler le monde - et notre rapport au monde ? Si tel est le cas, comment lutter contre ces entreprises de dépossession ?

  • Pourquoi le Y est-il « grec » ? Cadet, aîné et benjamin... quel est le bon ordre ? Peut-on rencontrer un chevau au singulier et des oeils au pluriel ? Quel est le rapport entre Robin des Bois et un robinet ? « Tire la chevillette et la bobinette cherra », ça veut dire quoi ?
    Amis des mots, si comme Muriel Gilbert vous vous régalez des bizarreries de la langue française sans jamais être rassasiés, préparez-vous à un festin avec ce nouveau recueil des chroniques de la plus sympathique des correctrices.
    Avec elle, vous partirez à l'aventure pour découvrir d'où vient le tréma (et surtout où il va !), vous apprendrez à vous méfier des « gens » (on n'est jamais trop prudent...), et vous saurez enfin s'il faut écrire fabriQUant ou fabriCant.
    Allez, vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?

  • Une anthologie de poésies du moyen-âge au XVIIIème siècle, nouvel objet d'étude du programme de français dans le cadre du bac 2020.
    Une anthologie des poésies écrites par les plus grands poètes dont Marot, Villon, Ronsard, Joachim du Bellay, Louise Labé, La Fontaine, André Chénier... 

  • Découvrez les curiosités de la plus belle des langues racontées par Jean-Loup Chiflet !Quand est née notre langue ? Qui l'a parlée en premier ? Quand, comment et pourquoi elle s'est transformée ? Comment nous en servons-nous ?
    S'il a fallut attendre 1539 par l'ordonnance de Villers-Cotterêts pour que le français devienne une langue officielle et juridique, sa naissance remonte à l'invasion de la Gaule et à son ancêtre le gaulois en 50 après JC. Depuis, la langue a connu des bouleversements et des évolutions spectaculaires au fil des siècles, qui ont fait la langue telle que nous la parlons aujourd'hui.
    Jean-Loup Chiflet et Marie Deveaux nous raconte avec passion la fabuleuse histoire d'une langue en perpétuel mouvement.

  • « Ce volume réunit l'ensemble des sept préfaces que j'ai données à des oeuvres de Malraux dans la Collection blanche et la Bibliothèque de la Pléiade : écrits farfelus, lettres choisies, carnets de voyage en URSS et du Front populaire, écrits sur l'art, essais critiques. Il couvre donc l'ensemble de la pensée de Malraux essayiste, dont il dégage les grands thèmes et souligne l'actualité. Si je me rappelle mes premières impressions à la lecture de Malraux, quelqu'un apparaissait, qui nous disait que l'histoire pouvait se raconter à rebours, à partir de l'art moderne (qui nous était cher, la jeunesse s'est toujours voulue moderne) vers le passé, tous les passés. Raconter n'était pas le mot, cette nouvelle histoire était faite d'apparitions, comme celle de Mme Arnoux dans L'Éducation sentimentale. C'était aussi une nouvelle géographie : surgissaient l'Afrique, l'Asie aux mille ateliers, l'Amérique de l'art précolombien, les îles d'Océanie. Mais tout excepté le médiocre, qui n'explique rien, sauf la prose du monde. L'histoire volait en éclats sous le choc des éclairs. Nos manuels, en effet, n'étaient pas écrits, ne relevaient pas de la littérature. Malraux, lui, donnait un équivalent stylistique des oeuvres dont il parlait, il traitait avec elles d'égal à égales et les reconstituait en une phrase, une image, un élan lyrique. C'était le sismographe que nous aimions aussi chez André Breton. Nous n'avions, d'autre part, jamais vu ces confrontations de photographies, de reproductions d'oeuvres d'art, ces courts circuits qui font jaillir une étincelle (dont nous étions voleurs, suivant le conseil de Rimbaud, notre contemporain).Les archives du comité Nobel ont montré que Malraux n'avait pas eu ce prix parce qu'il n'écrivait plus de romans. Étrange hiérarchie des genres, qui exclut l'essai du champ littéraire ! Au pays de Montaigne, de Pascal, de Montesquieu, de Valéry, on tiendra au contraire qu'il n'est pas moins littéraire que la fiction. La même imagination créatrice qui s'est illustrée dans La Condition humaine est présente dans Les Voix du silence, et dans la critique littéraire, dont L'homme précaire et la littérature représente l'aboutissement. L'Homme précaire retrouve le sens de la littérature. Les Voix du silence peuvent apparaître comme une recherche des temps et des arts perdus : styles négligés, artistes oubliés, continents engloutis. Elles retrouvent le temps de l'art. Restait à montrer par quels moyens. » (J.-Y. T.)

  • Figures IV

    Gérard Genette

    Comme le suggère sans doute un titre dont la constance ne doit (presque) rien à la paresse, on trouve ici des pages aussi diverses par leur âge que par leurs thèmes, et dont la mosaïque ne se recommande que par cette diversité.Leur propos est d'esthétique en général, de poétique en particulier, de musique parfois, de peinture souvent, mais le plus spécifique en apparence y a souvent trait au plus universel, et, comme il va de soi, réciproquement. Leur disposition, quoique nullement aléatoire, n'exige aucun respect de la part du lecteur, qui s'en affranchira même assez pour négliger, s'il veut, telle ou telle étape : sauter des pages est un droit qu'on acquiert avec chaque livre, et qu'on ne saurait exercer avec trop d'ardeur, puisque - l'étymologie nous l'assure - lire, c'est choisir, et donc, bien évidemment, ne pas lire. Quelques-uns de ces objets pourtant - Stendhal, Proust, Venise - insistent, et signent.

  • Comme le chat aime les souris, moi, j'aime les fautes. Les attraper, c'est mon plaisir - et mon gagne-pain : je suis correctrice au journal Le Monde.
    Les fautes, elles sont partout car tout le monde en fait. Beaucoup sont drôles ou instructives, certaines sont belles comme des bijoux précieux.
    Avec ce livre, j'ai voulu vous ouvrir la porte du bureau des correcteurs, lieu mystérieux où l'on tutoie les dictionnaires et où l'on s'interroge sur la couleur des vaches, la différence entre une mitraillette et une mitrailleuse, les noms des fromages et les accords du participe passé.
    Mais je partage aussi mes trucs et astuces pour déceler les fautes en un clin d'oeil et vous verrez qu'à l'heure des logiciels de correction rien ne remplace un bon vieux stylo rouge...
     
    Muriel Gilbert nous transmet avec humour et érudition son amour de la langue et nous entraîne dans les coulisses d'un grand journal.

  • Découvrez le sens d'expressions mystérieuses, qui nous paraissent aujourd'hui complètement obscures mais qui étaient très usitées du temps de Pierre Larousse et de ses aïeux. 

  • L'affaire Baudelaire

    Remy Bijaoui

    • Imago
    • 1 Février 2021

    Le 20 août 1857, Charles Baudelaire et ses éditeurs sont condamnés pour « outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs » par le tribunal correctionnel de la Seine. En cause, prétendument inspirés par une imagination maladive, six poèmes des Fleurs du Mal jugés indécents, en raison de leur « réalisme grossier » et de « passages ou expressions obscènes ». Il fallut le combat de plusieurs générations de fervents lettrés pour faire annuler le jugement : suite à un arrêt de la Cour de cassation, la réhabilitation du grand poète n'interviendra qu'en 1949 !

  • Dans un format pratique et prix cadeau, un recueil de citations sur le courage en politique, dans la lignée de Vous n'aurez pas le dernier mot ! (115 000 exemplaires vendus GfK).
    " Le vrai courage, c'est celui de trois heures du matin ", disait Napoléon Bonaparte. Sans attendre une heure si matinale, Patrick Wajsman et Jean Veil présentent, dans leur contexte historique, 200 citations, tantôt pour nous inspirer bravoure et témérité, tantôt, a contrario, pour nous défendre de la cupidité ou de la lâcheté. Florilège :
    " Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive avec lequel il combat. " (Shakespeare)
    " Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint. " (Montaigne)
    " Où serait le mérite si les héros n'avaient pas peur ? " (Alphonse Daudet)
    " À mesure que l'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. " (Anatole France)
    " Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. " (Georges Clemenceau)
    " Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils. " (André Malraux)
    " L'impossible, nous ne l'atteignons pas mais il sert de lanterne. " (René Char)

  • Grammaire complète et accessible, le Petit Bon Usage vous fera entrer dans la langue française grâce à ses nombreuses citations tirées d'oeuvres d'écrivains, de poètes et de chanteurs classiques ou contemporains.
    Avec :
    - les règles principales et les variantes les plus courantes
    - des milliers de citations littéraires en exemples
    - un index des notions
    - un index des auteurs cités
    (Re)découvrez la grammaire française grâce à Victor Hugo ou Amélie Nothomb, Albert Camus, Bernard Weber ou Marc Lévy, avec des incursions chez Brassens, Stromae ou Goscinny et bien d'autres...

  • Pour comprendre comment fonctionne la langue et améliorer ses écrits, les notions clés et 500 exercices corrigés. 
     
    Une grammaire en 75 doubles-pages associant la révision et l'entraînement  
    o Sur la page de gauche, l'explication du point de grammaire, illustrée de nombreux exemples dans un français vivant  ;
    o Sur la page de droite, un entraînement progressif permettant de repérer, d'analyser, puis d'employer le fait de langue.
    o À intervalles réguliers, des bilans pour réinvestir les connaissances acquises.
    o Tous les corrigés à la fin de l'ouvrage.
     
    Pour quels publics  ?
    o Enseignement supérieur (lettres, sciences du langage, didactique du français, FLE)
    o Préparation aux concours de l'enseignement
    o Formation continue
     

  • On continue de penser que les contes de fées s'adressent aux enfants. Or, leur magie ne tient pas seulement aux histoires merveilleuses qu'ils racontent, mais surtout à ce qu'ils cachent : une Sagesse précieuse, qui tantôt circule sous le manteau de Peau d'Âne, tantôt scintille à travers des pantoufles de verre, ou veille silencieusement dans un château endormi...Les contes traditionnels ne cessent de tisser des fils entre le visible et l'invisible, se révélant des guides sûrs pour l'âme, exilée en ce monde, à la recherche de son chemin de lumière.Puisés dans le trésor transmis par Perrault, les frères Grimm et Andersen, dix-sept contes sont ici dévoilés dans leur dimension spirituelle. À travers l'ogre ou la princesse, la sirène ou le petit tailleur, ils nous entretiennent de l'amour, de la beauté, du mal et de l'innocence, d'une musique enfouie, d'un royaume à recouvrer, et rappellent à chacun la grandeur de la destinée humaine.

  • Et cetera, et cetera

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    • First
    • 17 Septembre 2020

    Découvrez l'histoire de la langue française dans une bande dessinée pleine d'humour ! Comment est né le français, et quelles évolutions ont mené à notre manière de parler ?
    Quel est le rôle de l'Académie française ?
    Comment le français s'est enrichi de ses échanges avec l'italien, l'arabe, l'anglais ?
    Pourquoi l'orthographe française est-elle si compliquée?
    L'irrésistible duo Julien Soulié-M. La Mine vous raconte l'histoire facétieuse de la langue française dans une bande dessinée passionnante et drôlissime !

  • Et si on mémorisait l'orthographe des mots difficiles avec des dessins originaux et ludiques ? En invitant les enfants à mobiliser leur mémoire visuelle, Sandrine Campese renouvelle avec malice l'apprentissage de l'orthographe et donne envie de jouer avec les mots.
    Comment ne pas oublier le S de PARADIS ou celui de DESCENTE ? Comment se rappeler qu'il faut deux FF à EFFRAYER et deux LL à ALLURE ? Difficile de mémoriser l'orthographe de certains mots lorsqu'on les apprend ?
    Sandrine Campese a imaginé de jolis dessins mnémotechniques à la fois instructifs, drôles et poétiques pour devenir incollable en orthographe. Chaque dessin est accompagné d'explications pédagogiques et ludiques sur le mot.
    Au-delà de l'aide apportée aux enfants dans leur apprentissage de l'orthographe, voici une nouvelle façon de jouer avec les mots et de donner le goût d'apprendre.

  • Un ouvrage très utile pour consulter, en cas de doute, de nombreuses petites astuces. Avec ces règles et astuces indispensables, il sera aisé d'éviter les répétitions, les formules maladroites, les lourdeurs et fautes de style !

  • La clarté du Grevisse pour maîtriser le vocabulaire et manier avec aisance la langue française.

    L'origine des mots français (étymologie latine, emprunts aux langues romanes, germaniques et arabes...)
    La formation des mots (préfixation, suffixation, siglaison, abréviation, composition savante...)
    Les relations lexicales (homonymes, synonymes, contraires, champs lexicaux...)
    Le sens des mots (sens en contexte, connotation, sens propre et figuré, expressions...)
    Les figures de style et jeux de mots (calembour, acrostiche, ellipse, euphémisme, oxymore, métaphore...)
    La référence des étudiants en Lettres, en Traduction, en Sciences du langage et en Orthophonie, pour préparer leur concours et pour les accompagner ensuite.

  • Les études qui composent ce volume s'articulent en une suite rigoureuse : Critique et poétique, Poétique et histoire, La rhétorique restreinte (ou métaphore et métonymie), Métonymie chez Proust (ou la naissance du Récit), enfin Discours du récit (pour une technologie du discours narratif) qui est un essai de méthode «appliqué» à la Recherche du Temps perdu. Discours dont la dualité de démarche se veut exemplaire : «La spécificité proustienne est irréductible, elle n'est pas indécomposable. Comme toute oeuvre, comme tout organisme, la Recherche est faite d'élémcnts universels qu'elle assemble en une totalité singulière. L'analyser, c'est donc aller non du général au particulier, mais bien du particulier au général. Ce paradoxe est celui de toute poétique, sans doute aussi de toute activité de connaissance, toujours écartelée entre ces deux lieux communs incontournables, qu'il n'est d'objets que singuliers, et qu'il n'est de science que du général ; toujours cependant réconfortée, et comme aimantée, par cette autre vérité un peu moins répandue, que le général est au coeur du singulier, et donc - contrairement au préjugé commun - le connaissable au coeur du mystère.»

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