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  • Pour comprendre comment fonctionne l'orthographe française et écrire sans fautes  : toutes les règles, de nombreux exemples et 500 exercices corrigés.
    Les règles d'orthographe en 60 doubles pages associant la révision et l'entraînement
    o Sur la page de gauche, le rappel de la règle, illustré de nombreux exemples dans un français vivant.
    o Sur la page de droite, un entraînement progressif permettant d'observer la règle étudiée puis de la mettre en pratique dans différentes situations, notamment dans un écrit de type professionnel.
     
    Mais aussi  :
    o À intervalles réguliers, des bilans pour réinvestir les connaissances acquises.
    o Une préparation à la Certification Bescherelle orthographe.
    o Tous les corrigés à la fin de l'ouvrage.
     
    Pour quels publics  ?
    Étudiants et adultes souhaitant améliorer leur orthographe, dans le cadre d'une formation universitaire, professionnelle ou à des fins personnelles.
     

  • C'est en linguiste de terrain que Claude Hagège a abordé le champ des langues. Son intérêt pour leur réalité vécue, leur chair vive et le terreau d'origine de la parole humaine en font un adepte d'une approche empiricoinductive, aboutissant ainsi à des conclusions d'ordre général à partir d'une matière concrète.

    Les contributions apportées par Claude Hagège en linguistique se fondent sur l'étude de langues sémitiques, africaines, amérindiennes, austronésiennes puis sinotibétaines. Des formes sagittales et du logophorique à la théorie des trois points de vue et l'anthropologie casuelle, c'est toute la richesse et la complexité des langues qui sont ici creusées et révélées. À travers ces travaux, la linguistique s'incarne comme une science humaine à part entière.

  • Ce titre dans son inscription grecque se veut un rappel muet des débuts occidentaux du savoir sur le signe et le sens. La sémiotique, ici, se propose comme le lieu depuis lequel s'articulera une théorie générale des modes de signifier. Visant en même temps à interroger ou à refondre les systèmes linguistiques et logiques par les analyses du sujet et de l'histoire appelées par Freud et Marx, elle se désigne comme une sémanalyse.L'élaboration de la sémanalyse déplaçant les limites du signe, du sens, de la structure, devait nécessairement trouver pour point de départ un " objet exclu de l'ordre du savoir puisque soulignant ses bords: "la littérature" ".

  • Un panorama complet des penseurs du langage à travers les siècles.
    Comment comprendre les langues ?
    Un indispensable pour les étudiants en sciences humaines (linguistique, sociologie, philosophie,...)

    Tous les enfants du monde se mettent à parler sans qu'il soit besoin de leur enseigner à le faire. Il en va du langage comme de la société : nous les pratiquons tous les jours sans avoir besoin d'y penser. La linguistique comme la sociologie sont des sciences récentes. Pourtant, les philosophes n'ont pas attendu leur naissance pour soulever des questions qui, sous des dehors différents, ont traversé les siècles et restent encore ouvertes aujourd'hui. Elles sont au moins au nombre de trois : le langage est-il à l'image de nos pensées ? Quel rapport a-t-il avec la réalité du monde ? Quels sont ses usages légitimes ?

    De telles questions surgissent de la simple tentative de décrire une langue : de quelle réalité le verbe " être " ou le mot " cheval " sont-ils les images ? Au Moyen-Âge, la question de la réalité de la langue donne lieu à une belle querelle, celle des universaux. Elle ne sera suspendue que par la conviction montante de l'origine humaine du langage, et non divine. Le xixe siècle européen place l'étude des langues au centre de ses soucis, au motif qu'elles sont les âmes des peuples qui les parlent. Lorsqu'à quelques dizaines d'années d'intervalle, Charles S. Peirce et Ferdinand de Saussure déplient leurs théories du signe et du sens, l'affaire semble réglée : le langage est une convention humaine, dont les langues sont les réalisations systématiques. Pour autant, les questions soulevées plus de deux mille ans plus tôt ressurgiront, sous d'autres apparences. Le xxe siècle, en effet, voit se déployer un débat entre les partisans d'une vue " mentaliste " du langage et ceux pour qui il est avant tout un des moyens de communiquer et d'agir sur le monde.

    C'est désormais avec l'aide des sciences naturelles et des sciences cognitives que linguistes et philosophes peuvent compter pour éclairer cette question.

  • Quels matériaux sont nécessaires à la création d'une nouvelle langue maternelle et quel processus aboutit à son adoption par ses locuteurs ? L'hébreu, langue aujourd'hui quotidienne dont le fondement est spirituel, culturel et religieux, nous éclaire sur la genèse d'une nouvelle langue maternelle. Mais pour comprendre cette résurgence, il fallait rassembler et interpréter ses archives. Procédant à une fouille archéologique qui nous conduit du présent aux strates les plus anciennes, l'auteure dialogue avec deux des plus grands écrivains israéliens, Aharon Appelfeld et Sami Michael, pénètre dans « la fabrique » lexicographique d'Eliezer Ben-Yehuda, et revient sur les fondements philosophiques de l'hébreu profane par une lecture inédite

  • Les hommes ne se contentent pas de parler les langues, ils les rêvent aussi ; et ces rêves prennent des formes diverses : quête chimérique d'une langue primitive mythique (la lingua adamica) ; création utopique d'une langue parfaite, expression pure de la pensée, ou encore de langues universelles que parleront les sociétés idéales de l'avenir ; innombrables fictions proposant des langues imaginaires se situant en des temps ou des espaces lointains ; fantasmes enfin des spirites et des sectes fondamentalistes qui croient communiquer avec les autres mondes ou parler le langage des anges.
    C'est de tous ces rêves, dont certains ont tourné au cauchemar, que Marina Yaguello fait ici l'histoire, rêves qui contredisent l'Histoire mais s'y intègrent, qui s'opposent à la science mais la rejoignent aujourd'hui à travers la théorie des universaux du langage.

  • Parmi les milliers de langues qui existent ou ont existé, il semble qu'il y en ait toujours eu une qui ait été plus « prestigieuse » que ses contemporaines. Le latin fut en ce sens une langue dominante jusqu'au XVIIIe siècle, le français en devint une à son tour jusqu'au XXe siècle et l'anglais a incontestablement acquis le statut de langue mondiale depuis lors. L'exemple antique du bilinguisme latin/grec des Romains cultivés montre que la langue dominante n'est pas nécessairement la langue du pays le plus puissant économiquement ou militairement (comme la situation contemporaine tendrait à le faire croire), mais que la hiérarchisation linguistique repose sur des processus spécifiques que ce livre met au jour.Le bilinguisme, la diglossie (l'usage au sein d'une même communauté de deux idiomes remplissant des fonctions communicatives complémentaires) et, dans le champ littéraire international, les traductions d'ouvrages sont de précieux indicateurs de ce phénomène.À travers le cas exemplaire du français, de ses transformations, des formes de domination qu'il a exercées, de l'évolution de son statut, des commentaires que son rôle et sa place ont occasionnés, Pascale Casanova propose un cadre d'analyse novateur des mécanismes de la domination linguistique.Pascale Casanova enseigne la littérature à Duke University. Elle a notamment publié, au Seuil, La République mondiale des lettres (rééd. « Points Essais », 2008), traduit dans une douzaine de langues, et Kafka en colère (2011).

  • À la recherche du passé, amateurs et spécialistes sont de plus en plus nombreux à vouloir remonter dans le temps, jusqu'à l'Ancien Régime, soit les XVIe XVIIe et XVIIIe siècles. En France, en Belgique, en Suisse comme au Québec mais aussi en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie, bien des manuscrits de cette période sont écrits en français. Pourtant, ils paraissent illisibles. De fait, les scribes d'alors, constituant une minorité lettrée de la société, s'étaient dotés d'un système d'écriture particulier, destiné certes à économiser du papier et à gagner du temps, mais aussi à les valoriser puisque, de cette façon, ils étaient les seuls à pouvoir lire et écrire. La difficulté que nous rencontrons aujourd'hui était déjà celle de la majorité de la population à cette époque. Pourtant, il suffit de posséder le code pour réussir à lire les textes. Le présent ouvrage se veut un manuel de paléographie. La paléographie étant la science de l'écriture ancienne et le manuel un livre pratique, il vise, à l'aide de nombreux exemples, à initier le débutant à l'écriture manuscrite française des XVe-XVIIIe siècles. En découvrant et en apprivoisant la forme particulière de certaines lettres, les ligatures, les déformations dues à une écriture de plus en plus cursive, les abréviations des mots les plus usités, chacun peut maîtriser cette « science » qui n'est qu'une « technique » et lire le français d'hier. Cette cinquième édition a été revue, corrigée et augmentée d'un chapitre sur le « moyen français » et de trois nouveaux documents « très difficiles ».

  • Permettre la compréhension de la vie de l'esprit aux Comores à partir de la langue vernaculaire, tel est l'objet de ce livre. Le lecteur récoltera des mots qui lui permettront de comprendre les différentes opérations intellectuelles comoriennes, de façon endogène, mais aussi interculturelle, au moyen d'une comparaison constante avec le français. Il s'agit ici, dans la droite ligne de la bibliothèque idéale, de proposer un dictionnaire idéal, en cent mots. Et ainsi partir de la langue de l'archipel des Comores, shikomori ou shimasiwa, pour comprendre les implications de la sphère intellectuelle dans cette zone de l'océan Indien.

  • Le présent travail a pour objectifs d'identifier certains des facteurs qui ont influencé les traducteurs bibliques dans le contexte d'Haïti et d'analyser les différents types d'interférence dans la traduction de la Bible en créole haïtien (interférences lexico-sémantiques, interférences morpho-phonologiques et interférences syntaxiques). Notre étude montre les problèmes que pose la traduction en fonction de certains préjugés, traits et/ou habitudes linguistiques du milieu, et elle propose des pistes de réflexion à d'autres études élaborées sur la traduction biblique en créole haïtien.

  • On ne saurait perdre de vue une vocation relationnelle du langage, qui cherche à donner sens à la vie : conversion de tous les instants, par rapport à des "absolutisations" porteuses de mort, dont on est saturé. Comment ne pas lutter pour substituer justesse et justice à l'arbitraire et à la violence ! L'irréversibilité du devenir, prise en charge par le langage, peut sans doute donner lieu à des commencements renouvelés.

  • L' " individualisme " dénomme une notion complexe. Philosophes, sociologues et politistes en ont régulièrement interrogé la signification et la portée. En tant qu'élément caractéristique des sociétés modernes, il est souvent affecté d'une nuance péjorative.

    L' " individualisme " dénomme une notion complexe. Philosophes, sociologues et politistes en ont régulièrement interrogé la signification et la portée. En tant qu'élément caractéristique des sociétés modernes, il est souvent affecté d'une nuance péjorative.

    Quand et comment, à la faveur de quels phénomènes, le mot individualisme, inconnu jusqu'au début du xixe siècle, apparaît-il dans la langue et les discours ? C'est sous la Restauration que surgit le terme. Marie-France Piguet en précise le contexte : il s'inscrit dans des polémiques spécifiquement politiques, du Producteur, le journal des Saint-Simoniens, au Mémorial Catholique, du Globe au Semeur, des livres de théologie aux écrits de philosophie.

    Ce néologisme s'est construit dans un discours particulier, celui des ennemis de l'autonomie de l'individu, qui voyait en elle une menace pour la vie commune. Il dénonce alors la philosophie critique du XVIIIe siècle qui a conduit à la Révolution française. Il donne lieu, ainsi que le développe cet ouvrage, à de nouvelles expressions, comme " liberté individuelle ", " rationalisme individuel " et joue avec d'autres termes comme " égoïsme ".

    La connotation négative que l'on attribue toujours à ce terme ne doit pas masquer le fait que l'individualisme désigne aussi une conquête de la modernité.

  • En s'inscrivant dans la lignée de contributions qui ont renouvelé les questionnements soulevés par la littérature issue de l'immigration maghrébine, cette étude est une étape importante dans la normalisation du dialogue entre la « République mondiale des lettres » et les productions littéraires des « intrangers ». Tant par son étendue que par son érudition et sa profondeur, elle constitue un jalon remarquable dans le domaine des littératures et cultures francophones.

  • Le roman totalisant est un sous-genre romanesque qui n'a jamais été jusque-là défini dans l'histoire littéraire. Il se distingue pourtant dans de nombreuses oeuvres, tant au cours du XIXe siècle (Jules Verne, Joris-Karl Huysmans...) qu'aux XXe et XXIe siècles (Georges Perec, Olivier Rolin, Patrick Roegiers, Patrick Drevet...). Que cela soit à travers ses thèmes ou par le biais de ses techniques d'écriture, le roman totalisant tente de réaliser le rêve de la totalité. Dans cette perspective, il ressemble de près au livre absolu tel que l'a imaginé Mallarmé. Le roman totalisant semble répondre à l'ambition de tout écrivain : tout imaginer et tout dire, mais aussi à un fantasme humain plus général : tout lire, tout savoir. Si Gargantua propose à son fils Pantagruel de « gober » les livres, le roman totalisant propose au lecteur, sinon de « gober » le monde dans toute sa variété, au moins d'avoir de ce monde une image totale.

  • Ouvrage de référence d'un linguiste renommé, ce manuel a été actualisé pour suivre les recherches les plus récentes dans son domaine. Afin de dépasser la complexité d'une typologie des textes, l'auteur isole des segments de petite taille, généralement composés de plusieurs phrases : les séquences. S'appuyant sur des exemples précisément analysés, il étudie les caractéristiques de cinq prototypes de séquences : narratif, descriptif, argumentatif, explicatif et dialogal. Son travail prend en compte l'évolution des recherches en didactique du français et des langues étrangères ainsi qu'en linguistique du discours et analyse littéraire. Jean-Michel Adam, professeur de linguistique à l'université de Lausanne, est l'auteur de plusieurs ouvrages de linguistique textuelle sur la description, le récit, le discours littéraire et l'argumentation publicitaire.
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  • Fruit du travail de chercheurs venus d'une quinzaine de pays, les trente-deux articles ici réunis proposent tout d'abord une réflexion conceptuelle et une mise au point sur la question de la valeur au sein de la théorie sémiotique. Ensuite, ils contribuent à une évaluation de l'efficacité heuristique de celle-ci à travers l'analyse de nombreux corpus relevant de différents domaines... Enfin, ils esquissent de nouvelles pistes vers des études culturelles et des projets interdisciplinaires.


  • Un essai de référence sur l'apparition du langage et l'évolution des langues.
    Embrasser d'un seul regard les questions de la formation du langage, celle de son acquisition et celle de l'évolution des langues : tel est le but de cet ouvrage original.

    La recherche sur les origines de la faculté de langage et de sa manifestation diversifiée à travers les langues du monde a beaucoup évolué à partir de la dernière décennie du siècle passé. Trois facteurs ont joué un rôle déterminant : l'imagerie fonctionnelle et clinique du cerveau, le développement de la linguistique informatique, les progrès de l'éthologie, de la psychologie animale (et l'émergence d'une nouvelle science, la biosémiotique) ont mis en doute la spécificité humaine de nombreux comportements.

    À partir de ces nouvelles perspectives, l'auteur se propose d'analyser comment la communication d'abord orale, puis écrite, diffusée par l'imprimerie et démultipliée à l'infini par la technologie informatique, a pu se dégager de la gangue informe des protolangages et gérer efficacement le triple défi de l'intercompréhension, de la mémorisation et de l'émergence de la pensée logique.

    Le livre propose ainsi – à partir de l'analyse de la parole et de la faculté de langage, des mécanismes généraux de la grammaticalisation, et de la diversification des langues – une vision du langage humain comme un monumental système adaptatif complexe.

  • Quand on travaille en sciences-humaines et en littérature(s), penser la structure, c'est évidemment privilégier l'essentiel : l'identification facile des lieux de données et le partage avec le plus grand nombre des connaissances. XML et les technologies associées comme la programmation Xquery sont au coeur de cette problématique qui modifie considérablement le rapport du chercheur à son objet mais aussi à la Recherche elle-même. Cet essai se destine à tous ceux qui souhaitent se familiariser avec les notions de programmation de bases de données indispensables: XML, DTD, schéma XML, RELAX, SVG...

  • "Elle est vraiment grave, la nouvelle prof", se plaint votre fille.
    "Je milite sur le treizième", annonce votre voisin.
    "Il faut dégraisser le mammouth", proclame le ministre.
    "Je me suis permise de vous appeler", dit la dame trop polie.
    "Il appelle genre trois fois par jour", s'étonne votre amie.
    "Mon ordinateur a encore planté", se lamente votre fils.
    Conçu dans le même esprit que En écoutant parler la langue (Le Seuil, 1991), dont il se présente comme une suite, ce recueil de vingt-quatre essais explore de Petits Faits de langue - lexicaux, syntaxiques, stylistiques ou phonétiques - qui constituent autant d'indices de l'évolution du français aujourd'hui. Le sentiment dominant en France est de considérer le changement linguistique comme une décadence. Position illogique et absurde puisqu'une langue ne survit que par le mouvement qui l'anime.

  • Quels sont les liens qui unissent l'Espagne, la France et le Portugal, réunis au sein de l'espace ibéro-gallo-roman ?
    Les vingt contributions réunies dans cet ouvrage explorent les nombreuses voies de convergence : linguistiques, culturelles et littéraires entre ces territoires. Depuis la romanisation qui a rapproché les langues et les cultures, ils n'ont cessé de se fréquenter et de s'emprunter assidûment, donnant naissance à un riche patrimoine commun digne d'être revisité pour en mettre en évidence les similitudes et les circulations, mais aussi les limites.

  • Comment entre-t-on dans une langue ? Quel moyen se donne-t-on pour l'apprendre ? Comment survient le désir d'une langue inconnue ? Ces questions au coeur de la relation d'un sujet envisagé comme parlêtre et d'un idiome inconnu sont relativement laissées de côté par la didactique des langues.

  • Cet ouvrage en deux parties aborde en premier lieu les aspects syntaxiques et phonologiques du créole haïtien. La deuxième partie prend en compte les aspects lexico-sémantiques. Ce livre inaugure une série de publications consacrée à l'analyse et la description du créole haïtien.

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